Sébastien Pocognoli peste contre l’arbitrage après l’élimination de Monaco

Ce mercredi soir, l’AS Monaco a concédé le nul contre le PSG, pas suffisant pour se qualifier en huitièmes de finale de la Ligue des champions. Sébastien Pocognoli a pesté contre l’arbitrage.

Renversé à l’aller par le PSG (2-3), l’AS Monaco avait fait le plus dur en égalisant sur l’ensemble des barrages avec un but de Maghnes Akliouche en toute fin de première mi-temps. Mais l’expulsion de Coulibaly pour deux cartons jaunes rapprochés, suivie de l’égalisation de Marquinhos et le but du 2-1 de Khvicha Kvaratskhelia, ont fait mal aux Monégasques. Ils ont tout de même réussi à faire peur au PSG avec un but égalisateur et une dernière action qui est passée tout proche du but de Matvey Safonov. Avec ce nul (2-2), c’est le PSG, grâce à son succès renversant à l’aller, qui s’est qualifié en huitièmes de finale de la Ligue des champions. En conférence de presse, après l’élimination de son équipe, dans des propos relayés par L’Equipe, Sébastien Pocognoli a pesté contre l’arbitrage. 

Plutôt animé par la frustration ou la satisfaction ?

« Il y a les deux sentiments. De la fierté d’abord sur l’ensemble des deux matches. On est satisfaits du parcours. On est arrivés avec une certaine consistance. On a fait douter le PSG, donc chapeau aux joueurs. Ensuite, j’ai de la frustration. Que se serait-il passé si on n’avait pas terminé les deux matches à dix ? »

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L’expulsion de Mamadou Coulibaly, le tournant du match ?

« Oui. Comme celle de Golovin au premier match. Un carton avec un but immédiat. Pour moi, il n’est pas mérité. Je trouve qu’il est sévère, surtout que ses deux cartons se trouvent dans un laps de cinq minutes. Si l’arbitre le donne, il aurait aussi pu le donner à Hernandez. Coulibaly est un jeune joueur, Hernandez a gagné la Coupe du monde et c’est à lui qu’on dit de se calmer. Il y a deux poids, deux mesures. C’est arrivé trop souvent à Monaco. Il y a aussi un peu de colère. »

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