Luis Enrique, l’un des hommes du grand match du PSG contre Chelsea

Mercredi soir, le PSG s’est largement imposé contre Chelsea en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions (5-2). Un beau résultat qui a porté la patte de Luis Enrique.

En difficulté depuis le début de la saison, le PSG a réalisé une très belle performance contre Chelsea mercredi soir en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions (5-2). Cette victoire probante porte la signature de Luis Enrique. Comme le rapporte Le Parisien, le coach parisien a parfaitement préparée ce huitième de finale à la manière d’un chercheur dans un laboratoire : minutieux, précis et obsessionnel. « Il fallait être sûr de l’état physique de ses hommes pour décider d’installer Achraf Hakimi en individuel sur Enzo Fernandez, de mettre Vitinha sur Reece James et Joao Neves sur Cole Palmer, laissant ainsi Marquinhos couvrir le côté droit avec l’appui de Warren Zaïre-Emery qui n’a pas toujours réussi à assurer la compensation. » Joao Neves, de retour de blessure, a réussi à éteindre Cole Palmer, assure le quotidien francilien. « Impressionnant dans sa capacité à répéter les efforts, de la 1re à la 90e minute, il n’a pas lâché l’attaquant anglais d’une semelle, l’empêchant de faire de grandes différences entre l’axe et l’aile droite. Son match est venu rappeler à quel point il est essentiel à cette équipe, un poumon irremplaçable. »

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Des principes de jeu et son identité ont été respectés

Le PSG a également retrouvé ce qui faisait sa plus grande force la saison dernière : un pressing intense, dès les 16 m adverses, indique Le Parisien. Les champions d’Europe en titre ont fait preuve d’une grande concentration et d’une force mentale qui leur a permis de ne pas douter au moment des égalisations de Malo Gusto et d’Enzo Fernandez, analyse le quotidien francilien. Voir Khvicha Kvaratskhelia démarrer sur le banc a pu sembler surprenant, au regard de son apport dans les grands rendez-vous. Cela s’est conclu en pari gagnant. Contre Chelsea, ses principes de jeu et son identité ont été respectés, livrant les ingrédients d’un 8e de finale à la saveur d’un conte de fées. Reste à finir le boulot mardi prochain à Stamford Bridge, conclut Le Parisien






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