Info à la Une – Le PSG tout proche d’être sacré champion de France
Hier soir, le PSG a réussi à se défaire de Brest en fin de match (1-0). Une victoire qui rapproche le club de la capitale de son 14e titre de champion de France.
Lors de la 33e et avant-dernière journée de Ligue 1, le PSG recevait – au Parc des Princes – le Stade Brestois. Cette rencontre devait permettre au club de la capitale de s’offrir officieusement le titre de champion de France. En effet, avec un succès, le PSG compterait six points d’avance sur Lens et un goal average très important sur les Lensois alors qu’il lui reste deux rencontres à jouer en championnat. Redescendus en plaine quatre jours après être montés en très haute altitude à Munich, au soir de leur qualification pour la finale de la Ligue des champions (5-4, 1-1), les Parisiens ont été transformés par le « turnover » de Luis Enrique, qui n’aura conservé que Marquinhos et Fabian Ruiz du onze de départ au Bayern, et par la difficulté des remplaçants à croire en un autre destin. Comme si la résignation était plus forte, là, tout de suite, que l’objectif d’arracher quelques minutes, le 30 mai, à Budapest, lance L’Equipe.
Une gestion efficace de l’effectif
La semaine du PSG aura permis, assez facilement, de faire le tri entre l’essentiel et l’accessoire, l’exceptionnel et l’ordinaire, le Bayern et Brest, le mercredi et le dimanche soir, et ce sont les joueurs de la rotation, autrement dit les remplaçants, qui ont le plus sûrement montré la différence par leurs difficultés à prendre le relais, souligne le quotidien sportif. En jouant le Championnat comme s’il avait quinze points d’avance, et en étant récompensé de son choix par une deuxième finale de C1 d’affilée, Luis Enrique s’est sciemment exposé à une marge beaucoup moins large. Mais le PSG en possède suffisamment pour réduire l’incertitude à très peu de choses, partir à Bollaert sans risquer de s’en trouver renversé, et utiliser la dernière semaine de compétition comme un élément de sa préparation, ou de maintien de son effort global, à 19 jours de la finale de la Ligue des champions face à Arsenal, conclut L’Equipe.
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Il aura fallu attendre l’entrée des cadres pour débloquer la situation
De son côté, Le Parisien évoque aussi cette victoire étriquée du PSG. Ce dimanche soir, il aura pourtant fallu attendre le money time et l’entrée en jeu des cadres pour que le finaliste de la Ligue des champions se rapproche, un poil, du côté chirurgical qui le rend si irrésistible sur la scène européenne, avance le quotidien francilien. Un champion certes largement remanié, avec des gamins comme Marin dans la cage, Mayulu en défense ou Dro dans l’entrejeu et des « seconds couteaux », comme on les appelle, pour faire le nombre et faire souffler les plus émoussés des chefs de file. Mais un Paris moins percutant aussi, moins rodé, qui aura dû attendre le retour de son attaque type pour faire mouche. À trois jours d’aller défier Lens à Bollaert, il a certes tué tout suspense pour cette fin de championnat. Qu’importe, il en reste encore un peu pour le reste de sa saison. La plus belle, peut-être, de son histoire, conclut Le Parisien.





