Info à la Une – Nouveau duel franco-français en barrages

Comme la saison dernière, le PSG affrontera un club français en barrages de Ligue des champions. Après Brest, c’est contre Monaco que le PSG essayera de se qualifier pour les huitièmes. 

Hier midi, le tirage au sort des barrages de la Ligue des champions a eu lieu. Le PSG connaissait ses potentiels adversaires à ce stade de la compétition, Qarabag ou l’AS Monaco. Et comme la saison dernière, le PSG a hérité du club de Ligue 1. Il y a un an, son équipe avait déjà entamé la montée en puissance qui allait dévaster le continent sur son passage. Malgré la lourdeur du résultat, les Bretons d’Éric Roy n’avaient pas démérité ; ils avaient simplement subi et assisté, admiratifs et impuissants, à la furia de l’intensité adverse. Cette fois, Paris n’est certes plus englué dans la litanie de blessures de son début de saison, même si Khvicha Kvaratskhelia va faire un petit détour par l’infirmerie, mais il n’a toujours pas retrouvé sa belle dynamique, avance L’Equipe

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Sur le papier, il pourrait avoir match

« La plupart de ses individualités (Ousmane Dembélé, Achraf Hakimi, Joao Neves, Désiré Doué, Marquinhos, Senny Mayulu…) affichent un niveau de performance quelconque, son collectif ne dégage pas la même puissance athlétique et il est retombé dans une forme d’asthénie offensive. Bref, il est loin d’être au sommet de son art et ce détour obligé par la case play-offs après avoir démarré fort et traversé toute la phase de ligue dans le haut du top 8, en est la meilleure preuve. » Sur le papier, il pourrait donc presque y avoir match, d’autant que l’équipe de la Principauté est une des deux seules (avec l’OM) à avoir fait tomber le PSG en Championnat, souligne L’Equipe. L’avenir dira si Sébastien Pocognoli a eu raison d’insister avec la méthode Coué mais en ce 31 janvier on a du mal à imaginer son équipe se métamorphoser en moins de trois semaines. Et créer la surprise face aux champions d’Europe dans une confrontation aller-retour, pour laquelle il faudra faire sans Takumi Minamino, le buteur du succès à Louis-II, lance le quotidien sportif. Maintenant que Luis Enrique a récupéré la quasi-totalité de ses cadres, le principal chantier de son équipe est aujourd’hui de retrouver un capital athlétique et les sensations qui vont de pair. Cela passe par accumuler du temps de jeu, du rythme et du rodage en commun. L’essentiel est déjà là (effectif, projet de jeu, expérience), il leur manque de remettre les pièces à leur place, de s’inscrire à nouveau dans le cercle vertueux de l’efficacité et de la confiance. Bref, redevenir une grande équipe, et cela pourrait passer par un déclic du genre de celui opéré il y a un an contre Manchester City, conclut L’Equipe.

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