Hoarau : « Ce qui importe à Luis Enrique, c’est son équipe »

Depuis son arrivée au PSG, Luis Enrique est un adepte du turnover afin de maintenir tous ses joueurs impliqués. Pour Guillaume Hoarau, il reste fidèle à ses principes depuis le début de la saison. 

Demain soir (20h45, Ligue 1 +), le PSG va retrouver la Ligue 1 avec la réception – au Parc des Princes – du Mans pour le compte de la sixième journée. Pour cette rencontre, Luis Enrique devra se passer de Senny Mayulu, blessé et absent un mois, mais également de Nuno Mendes et Ousmane Dembélé. Les deux joueurs, en accord avec le coach parisien et les dirigeants des doubles champions d’Europe, sont laissés au repos pour cette rencontre post-trêve internationale. Ce n’est pas la première fois que Luis Enrique laisse au repos certains de ses joueurs depuis son arrivée au PSG il y a un peu plus de trois ans. Invité de l’After Foot sur RMC, Guillaume Hoarau est revenu sur la gestion de son groupe par l’ancien sélectionneur de la Roja. 

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« Il va continuer à vouloir mettre la meilleure équipe, indépendamment des joueurs »

« Rien ne va changer. Il va continuer à vouloir mettre la meilleure équipe, indépendamment des joueurs. Quand tu as Ousmane Dembélé en forme, bien sûr que c’est lui qui va jouer. Il a encore parlé du statut de star et il est sincère quand il le dit. On a du mal à le croire, mais ce qui lui importe, c’est son équipe, avance l’ancien joueur du PSG sur les ondes. Il va mettre onze mecs sur le terrain et faites-moi confiance, cette équipe aura de la gueule. Et bien sûr, à un moment donné, il y a un onze qui va se dégager, mais on le connaît plus ou moins. » Il a également évoqué ses relations avec Luis Enrique en tant que consultant pour Ligue 1 +. « Les moments avec Luis Enrique, ça reste quand même assez atypique. Déjà, ce qu’il provoque en moi quand je vais l’interviewer, j’ai la pression. En fait, tu ne sais jamais sur quel ton l’aborder. Aujourd’hui, je pense aussi qu’il a compris que je suis un ancien joueur et que je ne suis pas là pour le piéger. Donc à moments, il me balance des moments télé, donc c’est cool. C’est vrai que les moments les plus forts, ça a été avec le coach du PSG. (…) Aujourd’hui, on a deux ans de relation, lui et moi. Comme dans un couple, je sais ce qui va lui faire froncer les sourcils ou pas. Donc, moi, en fonction du contexte du match, je sais sur quoi je peux appuyer ou pas. Il y a une façon de parler avec lui. Mais maintenant, il joue quand même le jeu. À chaque fois qu’il vient nous parler, même s’il soupire un peu, mais il donne des infos. »

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