Le PSG et les penaltys, une histoire à deux visages

Si le PSG a remporté toutes ses séances de tirs au but sous Luis Enrique, il est plus en difficulté lorsqu’il s’agit de tirer un penalty en match. Un paradoxe. 

Lors de ses trois derniers matches, le PSG a obtenu quatre penaltys, deux face au Mans, un à Manchester City et un à Strasbourg. Mais un seul a été transformé, celui de Lucas Beraldo contre le promu. Deux ont été stoppés (Désiré Doué contre Le Mans et Ferran Torres contre City) et un a été raté (Ousmane Dembélé contre Strasbourg). Un paradoxe quand on sait que le club de la capitale a remporté toutes ses séances de tirs au but sous l’ère Luis Enrique. Depuis sa première sur la pelouse d’Anfield en huitièmes de finale de la Ligue des champions 2024-2025, le PSG n’a converti que 13 de ses 24 pénaltys en match, soit 54,2 % de réussite, avec onze échecs et dix tireurs différents, avance Le Parisien. Jusqu’ici, ces difficultés n’ont pas empêché Paris de gagner, mais un paradoxe demeure : comment expliquer que les Parisiens aient remporté toutes leurs séances de tirs au but depuis l’arrivée de Luis Enrique (six sur six), alors qu’ils peinent autant sur pénalty en cours de match ?, lance le quotidien francilien.

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Déjà quatre tireurs cette saison

La réponse tient peut-être en partie au contexte. En séance, chaque frappe constitue un moment à part, avec un enjeu clairement identifié pour le tireur. En plein match, la pression prend une autre forme : il faut composer avec le rythme de la rencontre, le temps d’attente lié à la VAR et les mouvements autour de la surface, autant de facteurs susceptibles de perturber la préparation du geste, souligne Le Parisien. Depuis le début de saison, le PSG a déjà utilisé quatre tireurs, un record parmi les cinq grands championnats européens. Depuis le départ de Kylian Mbappé, qui était le tireur attiré, la hiérarchie s’est brouillée : cinq tireurs différents en 2024-2025, sept la saison dernière. L’entraîneur entretient une certaine alternance, même si Ousmane Dembélé avait pris une place prépondérante la saison passée, en frappant près de la moitié des pénaltys de son équipe. Le PSG a aussi perdu un autre spécialiste avec Gonçalo Ramos, dont la capacité à convertir ses tentatives aurait pu offrir une solution supplémentaire, avance le quotidien francilien. 






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