Les raisons de la période délicate du PSG sur le terrain

S’il a marché sur ses adversaires en 2025, le PSG est plus en difficulté lors de cet exercice 2025-2026. Il y a plusieurs raisons qui peuvent expliquer cela.

Le PSG a réalisé une année 2025 historique, en remportant presque tous les trophées auxquels il a participé. Mais depuis le début de la saison 2025-2026, le club de la capitale est plus en difficulté sur le terrain, proposant des prestations beaucoup moins abouties qu’il y a quelques mois. Leader de Ligue 1 avec deux points d’avance sur Lens, il a été éliminé en seizième de finale de la Coupe de France par le Paris FC et devra passer par les barrages en Ligue des champions après avoir passé sept journée sur huit dans le top 8 de la phase de ligue. « Si le mois de janvier devait servir de rampe de lancement au PSG, ce début d’année 2026 a, au contraire, entraîné un ralentissement de la machine parisienne, symbolisé par l’absence de qualification directe pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions« , avance Le Parisien. Luis Enrique et ses hommes ont beau ne pas s’alarmer et continuer à afficher leurs certitudes, celles-ci sont moins flagrantes à chacune de leurs sorties. Une prise de conscience, un changement dans le jeu, dans les têtes et dans l’attitude sont attendus pour donner un vrai coup de fouet à une équipe qui inquiète un peu plus que d’habitude, estime le quotidien francilien. 

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Mental, équipe moins imprévisible…

Les matchs se suivent et ont tendance à se ressembler pour le PSG avec une équipe habituée à démarrer très fort, capable d’étouffer son adversaire pris en tenaille par le pressing des hommes de Luis Enrique. Le rouleau compresseur parisien continue son travail mais il perd désormais en efficacité au fur et à mesure que ses matchs avancent. « La domination physique qui faisait la force de cette formation n’est pas aussi intense que la saison passée et les partenaires d’Ousmane Dembélé donnent la sensation d’être à la recherche d’un second souffle qui ne leur permet pas de prendre l’ascendant. » Le manque d’homogénéité des états de forme est par ailleurs criant. Trop de joueurs continuent de se chercher physiquement ou peinent à récupérer l’intégralité de leurs ressources athlétiques. Luis Enrique s’est longtemps raccroché à l’espoir de pouvoir disposer, enfin, d’une équipe au complet. Mais les blessures récurrentes qui touchent pratiquement l’intégralité de son effectif depuis le début de saison pèsent inévitablement sur le rendement physique de ses hommes, souligne Le Parisien. « À trop ériger ses lauriers en bouclier, penser que sa couronne lui offre l’immunité, voire croire que l’histoire peut bégayer et janvier le transformer, Paris en a, peut-être, abandonné en chemin ce supplément d’âme qui, la saison dernière, lui a fait gravir les plus hauts sommets. N’est-ce pas aussi un peu le constat qu’a fait Luis Enrique mercredi lorsqu’il a confirmé que « l’égalisation juste avant la mi-temps a fait mal » ? » Luis Enrique est attaché, depuis son arrivée à Paris, à rendre son équipe la plus imprévisible possible. Et c’est d’ailleurs ce qui la rendait si irrésistible la saison dernière. Depuis plusieurs mois, le PSG renvoie, au contraire, l’image d’un collectif plus lisible et régulièrement en difficulté face à des adversaires qui évoluent en bloc bas. Une formule assez basique mais qui lui pose de vrais soucis. Les opposants se sont adaptés et contraignent désormais les champions d’Europe à s’enliser dans de longues phases de possession sans réussir à trouver la faille, conclut Le Parisien.




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