
Ousmane Dembélé préservé pour mieux performer avec le PSG
Depuis le début de la saison, Ousmane Dembélé a vu Luis Enrique lui laisser des plages de repos. Un choix du coach du PSG pour permettre à son numéro 10 de performer dans les grands rendez-vous.
La gestion d’Ousmane Dembélé par Luis Enrique fait beaucoup parler depuis le début de la saison. Le coach du PSG a en effet accordé à des reprises du repos à son numéro 10 depuis le début de la saison. Un choix beaucoup critiqué mais dont le coach parisien s’est justifié en expliquant que cela arrivera régulièrement durant la saison et pour tous les joueurs de l’effectif. Après avoir soufflé contre Le Mans, le Ballon d’Or a réalisé une très belle prestation sur la pelouse de Manchester City avec un but et une passe décisive. Une nouvelle démonstration de son goût pour les grands rendez-vous, mais aussi de la pertinence des choix de son entraîneur, qui lui permettent de retrouver toute sa fraîcheur lorsque les enjeux s’élèvent, avance Le Parisien.
Il est est le quatrième joueur de champ le plus utilisé
Depuis le quart de finale retour contre Liverpool (0-2), la saison dernière, l’attaquant, impliqué dans 13 des 19 derniers buts de son équipe en Europe, a enchaîné les rencontres en trouvant systématiquement le chemin des filets. Une statistique qui illustre son influence quand la montagne se dresse et que le niveau s’intensifie, souligne le quotidien francilien. Derrière cette réussite, les choix de Luis Enrique prennent en effet tout leur sens. Ils ne sont d’ailleurs pas spécifiques à Dembélé, Nuno Mendes ayant lui aussi été laissé au repos contre Le Mans le week-end dernier. Cette stratégie repose sur une lecture assez claire des chiffres : depuis la dernière Coupe du monde, en cumulant les matchs en club et en sélection, Dembélé est le quatrième joueur de champ parisien le plus utilisé, derrière Vitinha, Pacho et Hakimi. À 29 ans, Dembélé a appris à écouter son corps et semble pleinement adhérer à cette logique. Au fil du temps, il a appris à composer avec les décisions de son entraîneur et à accepter ces périodes de « vacances forcées » pour mieux retrouver ses sensations, conclut Le Parisien.





