Info à la Une – Le PSG doit terminer le travail à Anfield
Ce mardi soir (21 heures, Canal Plus), le PSG, vainqueur du quart de finale aller contre Liverpool (2-0), doit aller valider sa qualification en demi-finale sur la pelouse d’Anfield.

La semaine dernière, le PSG s’était imposé contre Liverpool en quart de finale aller de la Ligue des champions sur la pelouse du Parc des Princes. Malgré une large domination et un grand nombre d’occasions, les Parisiens ne s’étaient imposés que de deux buts (2-0). À la vérité, on ne parvient pas à croire que ce sera facile, que Liverpool sera aussi calamiteux et anémique qu’à l’aller, et que le PSG entrera en pantoufles en demi-finales de C1 pour la troisième saison d’affilée sous Luis Enrique, lance L’Equipe. « Même souffreteux, Liverpool n’a pas tout à fait la même mine à Anfield, où il vient d’inscrire 15 buts en cinq matches (quatre victoires, un nul), et il va falloir que Matvey Safonov soit aussi courageux qu’à l’aller et très sûr sur tous les ballons aériens qui passent, parce qu’un retour européen en ce lieu vaut un baptême et, le cas échéant, un adoubement. »
Le PSG a retrouvé son meilleur niveau au meilleur moment
Arrivés à ce point de leur rêve de reconquête de la Ligue des champions, avec deux buts d’avance et l’admiration des observateurs anglais qui ont mis en parallèle le football créatif et offensif du PSG, avec une saison incroyablement étriquée et décevante de Premier League, où les longues touches et les coups de pied arrêtés sont une nouvelle religion, les Parisiens se pardonneraient mal de ne pas aller plus loin, dans ces conditions, avance le quotidien sportif. « Il y avait deux classes d’écart, la semaine dernière, et le match ne se renversera pas facilement si les Parisiens sont à la hauteur athlétique et émotionnelle de l’événement. » C’est parce qu’il faut en passer par ces soirées magnifiques et infernales, et s’approcher du vertige sans s’étourdir, que le Real de Madrid de Zinédine Zidane (2016, 2017, 2018) a été le seul club européen à conserver son titre en C1 depuis 1990, rappelle L’Equipe. Mais c’est parce que ce PSG recommence à montrer quelque chose de plus, une intensité et un esprit collectif traversés de moins d’intermittences, que l’hypothèse de cet enchaînement semble beaucoup moins folle, conclut le quotidien sportif.





