
Ce mercredi soir (21 heures, Canal Plus), le PSG et le Bayern Munich s’affrontent pour une place en finale de la Ligue des champions. Un nouveau choc après l’époustouflante demi-finale aller.
Le PSG et le Bayern Munich avaient livré l’un des plus gros matches, si ce n’est le plus gros match de l’histoire de la Ligue des champions, mardi dernier sur la pelouse du Parc des Princes (5-4). Ce mercredi soir, ils se retrouvent pour aller chercher une qualification en finale de la Champions League. Le PSG a beau être le tenant de la plus belle compétition de clubs au monde, il a beau avoir remporté le plus grand match aller de l’histoire, il n’est le favori de rien du tout, ce mercredi matin, alors qu’il se trouve à 90 ou 120 minutes d’une deuxième finale de C1 d’affilée, le 30 mai, à Budapest, lance L’Equipe. « Le but d’avance des Parisiens ne semble pas un avantage de même nature que d’habitude, face au sentiment qu’il se dissout, un peu, dans les principes réciproques de deux équipes qui ne savent pas fermer la porte, ou qui n’en ont simplement pas envie, ce qui les distingue mieux encore de l’époque et de la concurrence. »
Encore un match spectaculaire attendu
Le PSG de Luis Enrique n’a jamais été éliminé de la C1 quand il disputait le retour à l’extérieur, en six confrontations du genre, mais c’est exactement le genre de calcul qu’il ne sait pas faire, et qui ne lui correspond pas, rappelle le quotidien sportif. Il commence à avoir un historique de résistance face à la tempête, mais sans jamais avoir choisi délibérément de souffrir. Il n’y a aucune chance qu’il ne souffre pas, mercredi soir, face à Michael Olise, Harry Kane et ce diable de Luis Diaz, avance L’Equipe. Mais il n’y a aucune chance, non plus, que le Bayern soit à l’abri des flèches, parce que c’est un match pour Khvicha Kvaratskhelia, pour Ousmane Dembélé et tous les magiciens de leur espèce. C’est un match qui donne envie d’être à ce mercredi soir, conclut le quotidien sportif.
De son côté, Le Parisien évoque aussi le choc entre le PSG et le Bayern Munich, les deux meilleures équipes du monde actuellement. Il n’y a aucune raison que cela change en une semaine et si vous avez été emporté par la foule des sentiments contradictoires mardi dernier, vous le serez à nouveau ce mercredi. La symphonie n’est pas achevée et l’air, dans un Munich humide annonçant les larmes de l’un des deux adversaires, deviendra au fil de la rencontre de moins en moins respirable parce qu’il faut cette fois un verdict au coup de sifflet final, assure le quotidien francilien. « Le Bayern Munich est une tornade offensive seulement rattrapée par les courants d’air laissés dans sa défense. Paris va déguster mais aussi pouvoir se régaler. Il faudra autant marquer qu’encaisser et le PSG signerait des deux mains pour rééditer les scores du week-end en championnat avec des formations bis : 3-3 pour le Bayern contre Heidenheim et 2-2 à Paris contre Lorient. » Comme toujours, Paris visera un salut collectif avant de clôturer les contes de la saison, conclut Le Parisien.