Luis Enrique annonce la couleur pour ce match retour face au Bayern Munich
À la veille de la demi-finale retour de la Ligue des champions entre le PSG et le Bayern Munich, l’entraîneur parisien, Luis Enrique, s’est présenté en conférence de presse d’avant-match.
Ce mercredi soir (21h sur Canal+), le PSG et le Bayern Munich s’affrontent dans le cadre de la demi-finale retour de la Ligue des champions. Après sa victoire d’anthologie au match aller (5-4), le club de la capitale voudra valider sa qualification sur la pelouse de l’Allianz Arena. À J-1 de cette rencontre, l’entraîneur parisien Luis Enrique s’est présenté en conférence de presse d’avant-match.
Son sentiment avant le match (PSG TV)
« En premier lieu, ce sont de beaux souvenirs quand on arrive dans ce stade. Il ne faut jamais oublier qu’on a gagné notre première Ligue des champions ici et c’est très positif. C’est un stade de très haut niveau et un défi pour nous de chercher à arriver à la finale de Ligue des champions encore. C’est un beau défi. »
À quel type de match doit-on s’attendre demain ? (PSG TV)
« Le deuxième match est toujours différent du premier, mais dans ce cas-là, je ne peux pas l’assurer. Je suis sûr qu’on ne va rien changer et le Bayern Munich non plus. Ils ont envie de gagner ce match. Ce sont des matchs différents mais demain ça ne sera peut-être pas différent. »
Les nombreux supporters parisien attendus (PSG TV)
« Comme d’habitude. C’est important le soutien de nos supporters. Il faut profiter de ce type de match et avoir le calme pour gagner le match. »
A-t-il envie de changer quelque chose dans le jeu ?
« On cherche toujours à s’améliorer. Si on se souvient des résultats entre le PSG et le Bayern sous Luis Enrique et Vincent Kompany, les autres résultats étaient normaux, sauf le 5-4. Demain, il y aura des situations pendant le match qui peuvent changer cette habitude. L’équipe derrière le résultat a l’envie de changer le match et chercher à gagner. En tant qu’équipe, on a le même objectif que lors des autres matchs à l’extérieur. C’est notre mentalité. On cherche à gagner chaque match. Demain, on n’aura pas besoin de défendre un résultat parce que notre objectif est de chercher à gagner le match. C’est un défi mais on est contents de nos performances à l’extérieur cette saison. »
S’attend-il à un match aussi fou que la semaine dernière ?
« Ce sera un match de très haut niveau entre deux des meilleures équipes d’Europe, avec l’envie d’arriver à une finale de Ligue des champions. C’est un scénario passionnant pour les deux équipes. »
Est-il capable de dire à nouveau que le PSG va le faire ?
« J’ai toujours dit la même chose. On va chercher à gagner le match. Après, si on y arrive ou pas, ça dépend de beaucoup de moments et de circonstances dans le match. Il n’y aura aucun joueur ou supporter du PSG qui cessera de jouer ou de chanter. On est arrivé à ce moment parce qu’on a fait un très bon boulot. C’est le moment de donner encore plus pour arriver à une deuxième finale. Dans ce type de match, c’est important de montrer et de savoir pourquoi nous sommes ici, et de chercher à être le plus fidèles à ce que nous sommes en tant qu’équipe. »
Quel sentiment a-t-il eu en revenant dans ce stade ?
« On n’a pas besoin de plus de motivation. On est à 100 %. Être à 125 %, ça ne marchera pas. Je m’attends à voir la motivation parfaite. Ce sont de beaux souvenirs ici parce que ça nous rappelle l’année dernière. C’est encore plus motivant. »
Comment a-t-il digéré ce match aller ?
Quand tu joues ce type de match, contre cet adversaire qui est sans aucun doute la plus forte équipe qu’on ait pu affronter, la première chose que je veux transmettre, c’est qu’on a un petit avantage, mais ça ne représente rien dans le football. Il y eu des moments pour les deux équipes de gagner le match. C’est très important de contrôler les émotions, même si c’est plus facile à dire qu’à faire. On a l’expérience de l’année dernière. Dans les moments plus difficiles, on a montré une résilience incroyable et une mentalité différente. On cherche tout le temps à être à la hauteur pour nos supporters. Demain, ils seront presque 4 000 Parisiens qui chanteront tout le temps. Pour nous, c’est une motivation de savoir qu’on a le soutien de nos supporters. »
La gestion des temps faibles, l’une des clés de la rencontre ?
« Bien sûr. Mais, ce qu’ont montré les deux équipes, c’est notre capacité à gérer les moments compliqués. On est préoccupés de quoi ? On a montré le type de mentalité des deux équipes, des deux entraîneurs et des 28 joueurs qui ont joué. Il faut profiter de ce type de match et c’est clair qu’on en veut encore, mais on peut améliorer notre performance et faire mieux. »
La capacité de réaction des deux équipes
« C’est plus facile à dire qu’à faire. Dans notre cas, l’année dernière et il y a deux ans, on a montré notre capacité à gérer des moments difficiles. Demain, on va jouer ici pour faire la même chose parce qu’on a besoin d’être plus compétitifs que jamais. Quand je vois ce type de match, je me rappelle des mots de Rafa Nadal, qui a dit qu’à un moment de sa carrière, ses confrontations avec Federer et Djokovic, ça a été une motivation pour lui. Il a vu sa capacité à s’améliorer. C’est ce que nous voulons et ce que je cherche à transmettre à mes joueurs. On a de l’admiration pour le Bayern parce qu’il joue bien au football, mais c’est une motivation pour nous afin de chercher à réaliser notre meilleur performance. Demain, on va chercher à surmonter l’ambiance qui sera incroyable et surmonter une équipe qui joue de manière sensationnelle. »
Peut-on encore parler d’avantage psychologique avec une victoire d’un but ?
« Si on pense au dernier match contre Chelsea. On est allé à Londres avec trois buts d’avance. Il y avait de la peur à cause de l’ambiance parce que si tu concèdes un but c’est difficile. On est allé à Liverpool avec deux buts d’avance, si tu prends un but c’est catastrophique. Demain, il n’y a pas de différence. On sait que le Bayern peut remonter ce but, mais on va aussi marquer des buts parce qu’on ne veut en aucun cas défendre un résultat. On cherche à gagner le match. »
Souffre-t-il plus qu’il n’en profite dans ce type de match ?
« Profiter en tant qu’entraîneur de haut niveau, c’est difficile. Mais ce que l’on cherche en tant que staff, c’est de dire à notre équipe les choses qui seront importantes. Il y a des choses que nous pouvons améliorer par rapport au dernier match. Mais c’est difficile d’avoir des mauvaises choses à dire sur le match de la semaine dernière, car les deux équipes ont tout donné. »
Les joueurs blessés qui se rendront à Munich, est-ce une décision de sa part ?
« Non, ils ont demandé à venir. Pour nous, cela montre le type de joueurs que nous avons. Demain, ils seront là pour soutenir l’équipe et chercher à vivre ce match tous ensemble. »





