Un pays, un joueur : les hommes marquants de l’histoire du PSG en Coupe du Monde
Événement majeur de l’année footballistique, la Coupe du monde met aux prises, pour la première fois de son histoire 48 nations. Le nombre de joueurs va indéniablement croître mais pour les puristes ou spécialistes du Paris Saint-Germain, les résultats à la Coupe du monde de certains pays risquent de rappeler des souvenirs.
Des évidences de grands pays du ballon rond à quelques curiosités du passé que l’on a parfois oubliées, Canal Supporters s’est adonné à un jeu… À savoir replonger dans le passé ou se rafraîchir la mémoire du moment avec d’illustres joueurs nationaux de pays qualifiés à la Coupe du Monde.
Lee Kang-In, le pionnier coréen
Élu meilleur joueur asiatique évoluant à l’étranger en 2025, Lee Kang-In est devenu le deuxième pensionnaire de la Corée du Sud à soulever la Ligue des champions. Le milieu de terrain était déjà titulaire lors de la très belle victoire des siens contre la Tchéquie (2-1). En 2022, il avait participé à toutes les rencontres des Taegeuk Jeonsa, éliminés en huitièmes par le Brésil d’un certain… Marquinhos.
Mustapha Dahleb, la première star
Le PSG n’avait probablement jamais
connu telle star dans son époque. Débarqué de Sedan, l’Algérien a
joué 310 matchs avec le club de la capitale. Le bilan comptable est
stratosphérique avec 98 buts et une position toujours solidement
ancrée parmi les meilleurs buteurs de l’histoire du club.
Meilleur joueur du championnat de France en 1976 pour la première
fois, l’international algérien a fait vibrer le Parc de longues
années et a même connu le privilège d’une participation à la Coupe
du monde en 1982. Une distinction parmi tant d’autres pour celui
qui a aussi été élu “Fennec du siècle” en 2001. La légende
parisienne pourra observer sa sélection affronter l’Argentine ce
mercredi (3h00) pour son premier match dans ce mondial.
Achraf Hakimi, la légende
C’est incontestable, le latéral parisien fait partie des plus grandes stars du football sur le continent africain. Capitaine de la sélection marocaine, il tentera de faire aussi bien qu’en 2022 avec ses coéquipiers, auteurs d’une épopée formidable jusqu’en demi-finales ! Quelques mois après la finale lors de la CAN, le Maroc a déjà fait forte impression contre le Brésil lors de leur première rencontre, porté par un Hakimi toujours aussi impressionnant physiquement (1-1).
Khalil Ayari, l’espoir
Autre contemporain, Ayari peut aussi ressembler au futur du Paris Saint-Germain. La pépite tunisienne promet énormément… même si sa sélection se retrouve en pleine tourmente. Après une humiliante défaite contre la Suède (1-5), les Aigles de Carthage ont décidé de se séparer de leur sélectionneur, Sabri Lamouchi. Le jeune parisien n’a disputé aucune minute lors de la déconvenue des siens.
Julio César Dely Valdés, le premier champion d’Europe
Légende de son Panama natal, César a également laissé une empreinte toute particulière au PSG, dont il n’a pourtant porté les couleurs que deux saisons. Vainqueur de la Coupe des Coupes en 1996 et finaliste en 97, l’attaquant a fait l’unanimité partout où il est passé, de l’Argentine à l’Espagne. Il a par la suite été sélectionneur de son pays mais n’est pas parvenu à se qualifier pour la Coupe du monde. Cet été, La Marea Roja va disputer son deuxième mondial, huit ans après le premier de son histoire.
Timothy Weah le « fils de »
Autre “fils de” du football mondial, Weah a connu une carrière moindrement historique que son père au Paris Saint-Germain. Mais puisqu’il porte les couleurs des États-Unis et non du Libéria, dont son père fut le Président jusqu’en 2024, Timothy Weah a le privilège de disputer la Coupe du monde sur son sol natal. Entré en cours de jeu, il aura aidé son équipe a délivré une belle prestation contre le Paraguay (3-1).
Kylian Mbappé, triplé
Kylian Mbappé est sans doute le joueur qui symbolise le mieux le lien entre le Paris Saint-Germain et l’équipe de France au 21ᵉ siècle. Meilleur buteur de l’histoire du club, champion du monde avec les Bleus en 2018, il a marqué les esprits en marquant un triplé en finale du dernier mondial contre l’Argentine avant de perdre aux tirs au but (3-3). Son influence en sélection, en fait une figure incontournable de l’histoire de la Coupe du monde vue depuis Paris. Il accompagnera en attaque le Ballon d’Or, Ousmane Dembélé et le Golden Boy, Désiré Doué face au Sénégal ce mardi. Le début d’une campagne qui pourrait permettre aux deux parisiens de faire une saison historique en cas de sacre au mondial après leur deuxième titre de suite en Ligue des Champions.
Angel Di Maria, coeur avec les doigts
Nous oublierons aisément la carrière au PSG de joueurs comme Icardi, Paredes ou Lo Celso. Difficile de l’intégrer dans une liste si décevante et si exhaustive mais Messi ne fut pas non plus le joueur le plus marquant du Paris SG et les fans seront unanimes au moment d’affirmer que les empreintes laissées par des Lavezzi, Pastore ou même Heinze, restent plus imprégnées.
Retraité international, Di Maria est devenu champion du monde lors de la dernière édition. Au PSG, ses 295 matchs marquent un jalon (13e joueur avec le plus grand nombre de matchs) à la hauteur d’un joueur dont l’altruisme a toujours été remarquable.
Ronaldinho, le génie
Le Joga Bonito, les gestes techniques et un héritage qui continue de dépasser la simple idée des résultats du Brésil à la Coupe du monde ! Titré en 2002, Ronaldinho était à part. On retient ses dribbles face au PSG, face à Guingamp et la capacité à embraser le Parc en un éclair de génie.
Mario Yepes, la grinta
Vous l’aviez oublié ? Impossible. Défenseur hargneux et charismatique du PSG de 2004 à 2008, Yepes a été de l’épopée victorieuse en Coupe du France, en 2006. Sur la scène internationale, Yepes a connu sa première CDM à… 38 ans, en 2014 ! La génération dorée de la Colombie avait bien besoin d’un taulier et le défenseur en incarnait bien évidemment les valeurs.
Willian Pacho, le nouveau chouchou
Dans la lignée de Yepes, Pacho est lui aussi un taulier défensif. Son Équateur ne fait partie des équipes surprises à la Coupe du monde, malgré sa défaite frustrante dans les dernières minutes face à la Côte d’Ivoire (0-1). Premier joueur de son pays titré en Ligue des champions, il en est évidemment la star principale avec Moisés Caicedo.
Edinson Cavani, le Matador
L’altruisme ou l’abnégation sont parfois des qualités qui font passer des attaquants, d’ordinaire individualistes, dans une autre dimension au sein de la mémoire collective. El Matador est l’un d’eux et son passage au PSG est entré dans l’histoire. Pas encore officiellement retraité, l’Uruguayen a participé à trois Coupes du monde et comme toujours, sa Céleste pourrait bien jouer les trouble-fêtes cet été.
Pedro Miguel Pauleta, notre préféré
Ne faut-il pas toujours finir par le meilleur ? Idole d’une autre époque, Pauleta a si souvent porté à bout de bras le Paris Saint-Germain dans ses années parfois galère. L’ambassadeur du PSG – qui prouve qu’il n’oublie pas ses légendes – reste évidemment connu pour ses coups de génie, son amour pour le club, son port du brassard et ses 109 buts avec le club de la capitale.
Meilleur buteur de l’histoire de son pays avant d’être dépassé par Cristiano Ronaldo, Pauleta est d’un autre bois. Auteur d’un triplé en Coupe du monde, il demeure un homme de paradoxes. Il n’a, par exemple, jamais évolué en première division au Portugal. Cela ne lui empêchera certainement pas d’être derrière les Lusitaniens cet été et d’avoir un oeil particulièrement attentif en direction de Vitinha, Neves, Nuno Mendes ou encore Gonçalo Ramos…
- Article écrit en collaboration avec FlashScore.





