Revue de presse PSG : Trophée des champions, Koweït, Pacho…

Vu et lu au sujet du PSG dans la presse hexagonale ce jeudi 8 janvier 2026. Le Trophée des champions entre le PSG et Marseille, l’impact climatique du Trophée des champions au Koweït, Willian Pacho déjà dans l’histoire du PSG…

Dans son édition du jour, L’Equipe fait sa UNE sur le Trophée des champions entre le PSG et Marseille ce jeudi soir (19 heures, Ligue 1 +). La délocalisation de la rencontre a été un sujet de débat pour les groupes de supporters marseillais, qui ont décidé de boycotter le déplacement par principe, et pour les supporters parisiens, refroidis par les tarifs proposés pour se rendre dans l’émirat du Golfe, indique le quotidien sportif. Malgré cela, le stade Gabare-al-Ahmad est annoncé plein. Ce soir, il y a un titre en jeu. Quand une finale se présente, ce PSG-là n’est jamais rassasié, assure L’Equipe. En l’espace d’un peu plus d’un an, les joueurs de Luis Enrique ont remporté tous les trophées, à l’exception de la Coupe du monde des clubs. Le PSG a le mode d’emploi, ce qui n’est pas vraiment le cas de Marseille, dont le dernier titre remonte à 2012, trop loin pour que cela ne soit pas une anomalie pour un club de ce calibre, avance le quotidien sportif. Depuis le premier Classico de la saison, remporté par l’OM le 22 septembre dernier (1-0), le PSG retrouve progressivement son jeu et ses joueurs, à l’image de Dembélé et Doué, alors que Marseille semble toujours sur un fil. « De quoi rassurer les Parisiens. Interrogé sur le sentiment que pourrait lui procurer son adversaire, Marquinhos a répondu : « L’OM ne me fait jamais peur. » Il a bien édulcoré ses propos ensuite, mais le message est passé », conclut le quotidien sportif.

L’Equipe évoque aussi Willian Pacho. Pour le quotidien sportif, l’international équatorien apparaît déjà comme l’un des meilleurs axiaux de l’histoire des Rouge & Bleu, même s’il n’est arrivé qu’il y a un an et demi. Malgré une saison perturbée par les blessures du côté du PSG, Willian Pacho reste d’une fiabilité absolue, salue L’Equipe. Depuis son arrivée au PSG, il n’a cessé d’impressionner son monde, au point d’être perçu aujourd’hui comme le maillon fort de la charnière du PSG. Le quotidien sportif a interrogé certains de ses prédécesseurs, sous le charme de l’ancien de l’Eintracht Francfort. Ricardo explique que : « Ce qui m’impressionne, c’est sa faculté à être constant. (…) Il y a eu des grands défenseurs au PSG. Thiago Silva, Marquinhos. Avec des qualités sans doute différentes de Pacho. Mais oui, il fait partie de ce débat (l’un des meilleurs défenseurs de l’histoire du PSG, NDLR). On va voir, il n’a que 24 ans. Mais s’il garde ce niveau-là, il sera l’un ou le meilleur au monde. » De son côté, Eric Rabesandratana a souligné la mentalité de Willian Pacho. « Pacho, c’est la force tranquille. Il est garant de la concentration, de la solidité, il n’a pas peur. Il comprend vite ce qu’il faut faire et il y va.(…) Autre élément bluffant : sa rapidité d’intégration. Le mec est sorti de nulle part, pas grand monde ne le connaissait et tu as l’impression qu’il est là depuis des années. (…) Où je le situe dans l’histoire ? C’est toujours compliqué de comparer les époques, les équipes, et il n’est là que depuis un an et demi. Si je dois faire une comparaison, il me fait penser à Marqui par cette acclamation immédiate. Comme une évidence. » Enfin, Alain Roche souligne aussi la faculté d’adaptation du numéro 51 du PSG. « Sa faculté d’adaptation est assez bluffante. C’est la plus grande réussite du recrutement parisien depuis dix-huit mois. (…)Ce qu’il fait au PSG depuis dix-huit mois, c’est exceptionnel. Après, aujourd’hui, la trace laissée par un Marquinhos ou un Thiago Silva est supérieure. (…) Aujourd’hui, il fait partie des meilleurs de l’histoire du club. Laissons-lui encore du temps, peut-être encore deux ans, pour devenir le meilleur. »

canalsupporters.com

De son côté, Le Parisien évoque le choix de faire jouer le Trophée des Champions entre le PSG et Marseille au Koweït. « Un Classico délocalisé à 4500 kilomètres de la France, un Mondial à 48 équipes, un changement climatique peu considéré : le ballon rond n’en fait qu’à sa tête », lance le quotidien francilien. Parce qu’il réunit le plus de fans sur terre, le ballon rond est le sport le plus cher et de facto le plus polluant. Seul le business le guide, à la recherche de nouveaux territoires, de droits télé à valoriser, de partenaires à signer, accuse Le Parisien. Du côté de la LFP, organisatrice du Trophée des champions, on ne fait pas semblant. Notre première préoccupation est la valorisation de la Ligue 1, le développement des droits à l’international, et ce PSG / OM au Koweït peut nous y aider, souffle-t-on dans les couloirs de l’instance, indique le quotidien francilien. À la LFP, on explique ce choix en précisant qu’avec la Coupe du monde des clubs, ce Trophée des champions ne pouvait pas être organisé en début de saison. Au sein de la LFP, on explique ne pas avoir trouvé de modèle intéressant en France. Pour ce voyage au Koweït, la LFP va récupérer 3,5 millions d’euros, dont un million pour le PSG et Marseille. Comme pour la FIFA, l’UEFA ou n’importe quel pays, ce sont d’abord les têtes pensantes qu’il faut convaincre, et ce sont elles qui résistent le plus au changement, conclut Le Parisien

Quitter la version mobile