Comment le PSG va gérer la période sans match avant la finale de la C1 ?

Qualifié pour la finale de la Ligue des champions, le PSG aura treize jours sans match avant de défier Arsenal. Comment le staff va gérer cette période ?

Le PSG doit encore jouer quatre matches avant la fin de la saison. Il lui reste trois rencontres de Ligue 1 pour s’offrir le titre de champion de France et la finale de la Ligue des champions pour tenter de conserver son trophée européen. Entre le dernier match de championnat, contre le Paris FC le dimanche 17 mai et la finale de la Champions League, le 30 mai à Budapest, il y aura treize jours. Éliminé dès les 16es de finale de la Coupe de France, le PSG ne jouera pas la finale qui se dispute le 22 mai. Il aura donc treize jours sans match avant d’affronter Arsenal. Le club de la capitale n’a pas encore totalement déterminé le programme de cette quinzaine off mais il a quelques idées en tête, assure L’Equipe. « La période va donc d’abord être mise à profit pour se ressourcer. L’an dernier, Luis Enrique avait accordé trois jours de congé à son groupe et même une semaine à sept cadres, après la qualification pour la finale. »

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Le contenu des entraînements reste à affiner

Cette année, le calendrier est différent mais le coach du PSG pourrait donner à ses troupes deux ou trois jours au lendemain du derby parisien, par exemple, avec une feuille de route à respecter, indique le quotidien sportif. Ensuite, l’idée est de revenir travailler au Campus de Poissy en trouvant une solution équilibrée pour maintenir le niveau athlétique, le contact avec le ballon, et corriger ce qui mérite de l’être dans les dernières productions collectives. Dans un souci d’équilibre personnel là aussi, le staff veut leur permettre de passer du temps en famille après les séances. Le contenu des entraînements reste à affiner, mais le staff n’aime pas changer ses habitudes et une recette qui fonctionne, même pour des circonstances exceptionnelles, assure L’Equipe. Et les têtes, dans tout ça ? Du côté du club, on exclut tout risque de déconnexion mentale pendant cette quinzaine blanche, conclut le quotidien sportif. 

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