Info à la Une – Le PSG veut prendre une option pour les quarts de la C1

Ce mercredi soir (21 heures, Canal Plus), le PSG affronte Chelsea en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions. Devant son public, il voudra prendre une option pour les quarts.

La Ligue des champions est de retour pour le PSG. Après avoir éliminé l’AS Monaco lors des barrages (2-3, 2-2), le club de la capitale affronte Chelsea en huitième de finale de la compétition. La manche aller se déroule ce mercredi soir sur la pelouse du Parc des Princes. Le plus simple et le plus utile consiste à ne plus regarder le PSG comme une force européenne supérieure, et à cesser de lui reprocher de ne plus être totalement ce qu’il était, il y a peu, avec les mêmes. Il est l’heure, à cet instant de bascule de la saison, de changer de grille de lecture et éventuellement de valoriser son nouveau combat contre lui-même, contre des adversaires qui n’ont plus peur, contre la fatigue, et même contre des difficultés techniques qui ne le visitaient jamais jusque-là, avance L’Equipe. « Sous Luis Enrique, Paris n’a jamais été éliminé de la Ligue des champions en disputant le match aller à domicile, et cela dit à quel point, depuis l’annulation de l’avantage du but inscrit à l’extérieur, les qualifications se construisent désormais en deux temps. »

Une L'Equipe 11 03

Un match qui peut permettre au PSG de sonner l’heure de la révolte

Avant d’affronter Chelsea ce soir, le PSG ne peut pas être le favori de ce huitième, à l’approche d’un rendez-vous qui dessine un carrefour dans sa saison, comme dans ses manières, peut-être, estime le quotidien sportif. Pour franchir l’étape, cette fois, il est possible qu’il lui faille s’ajuster au contexte, à l’adversaire et à ses propres limites du moment, en s’adaptant autrement à ses profils, en recherchant moins de possession mais plus de transition, pour laquelle tous ses joueurs offensifs sont nés, avance L’Equipe. Mais si Paris ne fait pas tout bien, ces derniers temps, ce dont témoignent ses quatre défaites de 2026, s’il a besoin que tous ses joueurs offensifs recommencent à parler le même langage et animent le Parc d’autant d’arabesques que d’efforts sans ballon, il se trouve que Chelsea ne fait pas tout bien, non plus. Pour le reste, garder ses nerfs face à la qualité, la dureté et la simulation d’Enzo Fernandez et de Marc Cucurella, au hasard, et contrôler Joao Pedro sont un préalable aux soirées réussies. Même quand elles ne représentent que la moitié du chemin, conclut L’Equipe. De son côté, Le Parisien évoque aussi ce huitième de finale. Le quotidien francilien estime que ce match peut permettre au PSG de sonner l’heure de la révolte. « Au coup de sifflet final, il ne faudra pas oublier que l’histoire se joue sur deux matchs et qu’un peu plus d’espaces à Stamford Bridge donnera des ailes à cette équipe qui s’est imposée à Liverpool et à Arsenal en 2025 et menait encore 2-0 à Villa Park avant de se prendre les crampons dans le tapis à cause d’une trop large avance à ce moment-là (Paris menait alors 5-1 sur les deux rencontres). Bref, éteindre un stade anglais, Paris connaît le mode d’emploi. Mais ce n’est pas une raison pour attendre encore six jours de plus. »

A lire aussi : LDC – Nasser al-Khelaïfi pourrait manquer PSG / Chelsea

canalsupporters.com

Le PSG peut miser sur son orgueil

Pour une fois, Paris pourrait y aller doucement, en cherchant à préserver ses chances, même s’il n’a jamais su calculer. À moins qu’il ne puisse pas mieux avec ses jambes en fer forgé et son mental trop léger alors qu’il marchait selon un procédé à l’exact inverse pour ses triomphes successifs. Il était fait d’un autre métal alors qu’il ressemble maintenant à du coton qui s’échappe au premier courant d’air. Il est également possible que le PSG mise sur son orgueil de donné perdant pour se révolter et envoyer Chelsea patauger dans la Tamise. C’est aussi un adversaire qui est venu le mordre quand s’approchait le Mondial des clubs qui lui tendait ses anses. Paris a donc des comptes à régler avec lui-même et l’équipe d’en face. Comme toujours face aux Anglais, il lui faut juste trouver l’issue de secours au milieu du brouillard, conclut Le Parisien.

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page