Première en Ligue 1 pour Renato Marin contre Lorient ?
Demain après-midi (17 heures, beIN SPORTS 1), le PSG reçoit Lorient lors de la 32e journée de Ligue 1. Contre les Lorientais, Luis Enrique pourrait titulariser Renato Marin dans les buts.
Avant de retrouver le Bayern Munich en demi-finale aller de la Ligue des champions mercredi soir, le PSG reçoit – au Parc des Princes – le FC Lorient lors de la 32e journée de Ligue 1. Même s’il a expliqué qu’il comptait voir son équipe remporter les trois points pour se rapprocher du titre de champion de France, Luis Enrique pourrait faire tourner son équipe après la rencontre épique contre le Bayern Munich et trois jours avant le retour à l’Allianz Arena. Le coach du PSG pourrait décider de titulariser Renato Marin dans les buts.
Il jouerait son deuxième match avec le PSG
Le Parisien indique que Luis Enrique pourrait décider d’offrir son premier match en Ligue 1 au gardien numéro 3 du PSG afin de ne prendre aucun risque avec Matvey Safonov, dernier gardien d’expérience encore valide après la blessure à la cuisse de Lucas Chevalier à l’entraînement au lendemain de la demi-finale aller. « S’il a, pour l’heure, la curieuse particularité d’avoir décroché plus de titres dans la capitale (Trophée des champions, Supercoupe de l’UEFA et Coupe intercontinentale) que joué de matchs avec le PSG, l’Italo-Brésilien suit toutefois la trajectoire qu’il s’était fixée. Son seul match sur la pelouse de la Beaujoire face à Fontenay-le-Comte lors des 32e de finale de la Coupe de France (4-0) n’est évidemment pas une fin en soi, juste une étape dans la progression de celui qui pourrait franchir un nouveau pallier ce week-end », avance le quotidien francilien. Dans son entourage, on assure d’ailleurs que Marin, qui s’est rapidement adapté au PSG, y est très heureux. Lui, qui parle portugais, italien, anglais et désormais français, n’a en effet rencontré aucune difficulté d’adaptation. Sa langue maternelle l’a ainsi naturellement rapproché des Brésiliens et des Portugais de l’effectif, sa jeunesse de tous les autres, conclut Le Parisien.





