Les propos (très) forts de Ferran Torres à l’égard de Luis Enrique
Arrivé au PSG cet été, Ferran Torres a réussi des débuts tonitruants sous le maillot des Rouge & Bleu. L’international espagnol a évoqué ses premiers pas à Paris.
Cet été, le PSG a décidé de miser sur Ferran Torres pour renforcer son attaque. Le club de la capitale s’est offert les services de l’international espagnol en versant un peu moins de 50 millions d’euros au FC Barcelone. Un choix payant puisque Ferran Torres a fait trembler les filets à sept reprises en six matches. Actuellement avec la sélection espagnole, Ferran Torres s’est confié à l’émission de télévision ibérique, El Hormiguero. Et dans cette dernière, il est revenu sur ses débuts réussis au PSG.
- À lire aussi : OM / PSG – Les louanges de Luis Enrique envers Ferran Torres
« Pour moi, c’est comme un père footballistique »
« Je m’adapte bien parce qu’au final, nous, les footballeurs, nous dépendons beaucoup de ce qui se passe sur le terrain. Et quand tu as un bon niveau, les problèmes à l’extérieur diminuent. Mais par exemple, cette semaine a été très difficile parce que je suis en plein déménagement, je dois ramener plein de choses de Barcelone, avance le numéro 9 du PSG dans des propos relayés par RMC Sport. La seule chose que je n’ai pas pu emmener, c’est Pedri. Il me manque déjà beaucoup. C’est difficile, pas seulement pour toi, mais aussi pour l’entourage parce qu’un jour tu es ici, le lendemain tu es en train de faire tes valises. » Dans cette interview, il a aussi encensé son coach au PSG, Luis Enrique. « Je pense que ce qu’il y a de mieux chez lui, c’est qu’il est super naturel. S’il doit te dire quelque chose, que ce soit bon ou mauvais, il le dit. Les joueurs, nous ne sommes pas habitués à ça. Nous sommes habitués à ce qu’on nous dise du bien tout le temps. En tant qu’entraîneur et en tant que personne, il est fidèle à lui-même et aux gens qui l’entourent. Pour moi, c’est comme un père footballistique, je l’ai déjà dit avant de signer au PSG. C’est le premier qui m’a donné de la confiance en sélection quand je jouais moins, c’est un entraîneur qui va réussir à exploiter mon potentiel au maximum. »





