Les coulisses de la gestion de Dembélé par le staff du PSG

Depuis le début de la saison, Ousmane Dembélé s’est vu octroyer deux temps de repos par Luis Enrique. Des périodes qui doivent permettre au numéro 10 du PSG de retrouver son niveau de jeu.

Le PSG a entamé un marathon de huit matches en 28 jours samedi soir sur la pelouse du Parc des Princes face au Mans avec une victoire contre le promu (3-1). Une rencontre que n’a pas jouée Ousmane Dembélé, qui s’est vu accorder quelques jours de repos, comme Nuno Mendes. Pour le Ballon d’Or, c’est la deuxième fois de la saison que Luis Enrique lui accorde une plage de temps pour se reposer. Une méthode classique chez l’Espagnol, pas spécifique à « Dembouz » – elle a concerné également sur cette période Nuno Mendes – mais qui dans le cas de l’attaquant interroge forcément, avance L’Equipe. Le quotidien sportif se demande si cette période de repos peut vraiment lui permettre de retrouver ses sensations athlétiques et de faire de lui un acteur central de ce début de campagne de Ligue des champions avec Manchester City mercredi et le FC Barcelone le 20 octobre. 

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Fortement sollicité avec l’équipe de France

Cette question survient alors que le joueur peine depuis plusieurs mois à apparaître aussi véloce, explosif et irrésistible dans l’exercice du un-contre-un qui a participé à faire de lui un joueur unique. Dans ce cas précis, le choix du staff du PSG s’explique par les efforts consentis en équipe de France par l’attaquant – 266 minutes réparties en quatre matches – et sur des séances chez les Bleus de Zinédine Zidane perçues comme plus intenses par les joueurs que sous l’ère Didier Deschamps, avance L’Equipe. Dans l’entourage des doubles champions d’Europe, on explique au quotidien sportif que : « le staff considère qu’Ousmane doit, notamment avant les grandes échéances, parvenir à se régénérer et arriver avec beaucoup de fraîcheur et être capable sur 60, 70 minutes d’être dans un gros effort. » Une gestion qui, parfois, suscite une forme de frustration chez « Dembouz » qui, lors de la campagne de C1 l’an dernier, sur des matches à enjeux, s’était étonné de souffrir physiquement après la 60e minute et qui ne serait pas toujours contre accumuler du temps de jeu afin de nourrir son foncier, assure L’Equipe. 





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