La direction de l’arbitrage confirme le penalty accordé au PSG contre Nice

Samedi dernier, le PSG s’est imposé largement sur la pelouse de l’OGC Nice en Ligue 1 (4-0). Mais un fait de jeu a retenu l’attention : le penalty accordé aux Rouge & Bleu juste avant la pause.

Juste avant la trêve internationale de mars, le PSG a vécu une semaine de rêve : une qualification pour les quarts de finale de la Ligue des champions après ses deux victoires face à Chelsea (5-2, 3-0) et une démonstration sur la pelouse de l’OGC Nice le week-end dernier (4-0). De quoi donner le sourire aux Rouge & Bleu avant les échéances importantes du mois d’avril.

« Le contact avec le ballon est avéré et constitue une infraction à la Loi 12, justifiant le pénalty »

Si la victoire sur la pelouse de l’Allianz Riviera ne souffre d’aucune contestation tant les Parisiens n’ont jamais été inquiétés par des Niçois inoffensifs, une décision arbitrale a provoqué la colère des Aiglons. En effet, alors que le score était encore de 0-0, les champions de France en titre ont obtenu un penalty suite à une main de Morgan Sanson, qui est venue contrer une frappe non cadrée de Désiré Doué. Appelé par l’assistance vidéo, confiée à Jérémie Pignard et Mehdi Mokhtari, l’arbitre du match, Willy Delajod, a finalement accordé un penalty au PSG, transformé par Nuno Mendes à la 42e minute de jeu. Une décision vivement contestée par le coach Claude Puel : « Quand on prend un but comme ça, on est outrés. Ce n’est pas penalty, c’est un tir à bout portant, il effleure le ballon. Sincèrement, si on utilise la VAR là, on l’utilise dès le début parce que sur le corner, il fait double contact donc on doit utiliser la VAR de façon juste pour les deux équipes. C’est tout ce que j’ai à dire. »

Pourtant, la Direction de l’arbitrage de la FFF est revenue sur cette situation et a confirmé ce penalty accordé au PSG : « Morgan Sanson place son bras gauche sur la trajectoire du ballon, dans une position qui augmente la surface couverte par son corps. Le contact avec le ballon est avéré et constitue une infraction à la Loi 12, justifiant le penalty. Par ailleurs, indépendamment de l’absence d’images permettant d’affirmer avec certitude un ‘double contact’ au moment du botté du corner, la Direction de l’arbitrage (DA) rappelle que, conformément au protocole de mise en œuvre de l’assistance vidéo à l’arbitrage de l’IFAB et à l’exception du penalty, ‘une reprise de jeu mal effectuée aboutissant à un but ou à un pénalty ne peut faire l’objet d’un visionnage’ par l’arbitre vidéo », a justifié la Direction de l’arbitrage dans un communiqué. De quoi mettre fin à toute polémique.

Youtube : Canal Supporters Paris

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