
Info à la Une – Le PSG entre dans l’histoire du football en remportant sa deuxième LDC consécutive
En remportant sa deuxième Ligue des champions consécutive en venant à bout d’Arsenal (1-1, 4 t.a.b à 3), le PSG entre dans le panthéon du football. Une soirée historique pour les Rouge & Bleu.

Le PSG entre dans l’histoire du football. Après avoir remporté sa première Ligue des champions la saison passée face à l’Inter Milan (5-0), l’équipe de Luis Enrique pouvait entrer dans la légende en réalisant le fameux « back-to-back ». Au bout d’une finale indécise, les Rouge & Bleu sont venus à bout d’Arsenal lors d’une séance de tirs au but irrespirable (1-1, 4 t.a.b à 3). Rapidement mené dans cette rencontre après l’ouverture du score précoce de Kai Havertz (6e), l’équipe parisienne a montré une vraie force de caractère pour punir une équipe des Gunners qui a refusé le jeu. « Luis Enrique a bâti une équipe formidable qui aura su conquérir l’Europe quand elle était bien meilleure que les autres, et la conquérir encore quand elle l’était bien moins, accrochant une deuxième étoile qui éclaire son destin d’une lumière aveuglante, et la Ligue 1 d’un reflet, peut-être », résume Vincent Duluc dans L’Equipe. Le champion d’Europe a pu s’appuyer sur sa spécialité : la séance de tirs au but. C’est la sixième d’affilée, en 18 mois, que le PSG s’impose dans cet exercice. Un art bien plus qu’une coïncidence, et une autre manière encore d’être une équipe au bout de la nuit, dans une épreuve sur un fil qui révèle les caractères et fait se dresser les hommes, d’autant plus que les cadres comme Ousmane Dembélé, Khvicha Kvaratskhelia, Vitinha et Marquinhos ont dû céder leur place avant cette séance.
Malgré un visage peu séduisant dans le jeu, « le PSG a mérité d’arracher ce deuxième triomphe, en compensant tout ce qu’il ne parvenait pas à faire par sa patience, sa personnalité, son refus de la défaite et en offrant des intentions de jeu infiniment supérieures à Arsenal. » Pendant longtemps, les Rouge & Bleu avaient buté sur le bloc bas de Mikel Arteta. Le but de Kai Havertz a été le seul tir cadré des Gunners en 120 minutes. Grâce à un penalty obtenu par Khvicha Kvaratskhelia et transformé par Ousmane Dembélé (65e), Paris a pu s’accrocher à son rêve de doublé historique. « Peut-on être champion d’Europe avec un seul tir cadré, un bloc bas en permanence et 38 % de possession ? Peut-être, et même sûrement. Mais cela tombe assez bien que cela ne soit pas arrivé ce samedi soir, dans un Budapest envahi de la même joie qu’à Munich, la joie folle d’une équipe de mômes et de quelques stars qui a décidé de conquérir l’Europe et de ne plus la rendre », conclut L’Equipe.
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De son côté, Le Parisien évoque lui aussi ce moment légendaire pour le PSG. « Le mythe succède au triomphe et les Rouge et Bleu entrent groupés au paradis et arrachent une part d’éternité. Luis Enrique et sa bande peupleront des siècles d’histoire du football en France et partout ailleurs. » Et cette équipe de Luis Enrique affiche déjà ses ambitions pour 2027. Le coach espagnol réalise un travail titanesque depuis son arrivée à Paris à l’été 2023. Aavec un parcours de combattant face à Chelsea, Liverpool et au Bayern Munich, le PSG a parachevé dans la souffrance cette épopée face à la meilleure défense de la compétition. « La Ligue des champions de la saison passée avait le goût de l’émotion et des premières fois. Celle-ci ressemble à l’idée de perfection malgré une finale imparfaite et flotte au-dessus du football parmi les tableaux qui en racontent sa naissance et son développement depuis 150 ans. »
Dans une première période difficile, les Parisiens ont buté sur le bloc bas d’Arsenal. Une situation encore plus difficile avec une équipe londonienne qui voulait garder son avance au score. « Le champion d’Europe a intégré quarante-cinq minutes sa peine avant de changer l’histoire et de visage après la pause, mettant enfin du rythme et de la vitesse dans les enchaînements, grâce à Vitinha retrouvé. » Au fur et à mesure, les Rouge & Bleu ont trouvé des espaces à l’image du penalty obtenu par Khvicha Kvaratskhelia et transformé par Ousmane Dembélé (65e). Les Parisiens auraient même pu conclure le match avant les prolongations avec un poteau du Géorgien et une double occasion de Bradley Barcola, entré en cours de jeu. « Il faut le dire sans fanfaronner : l’équipe qui jouait le plus, qui a voulu développer un jeu a remporté la Ligue des champions. Avec les principes restrictifs de Mikel Arteta, les Gunners ont le droit d’aller en finale, pas de la gagner, surtout la première fois. » Avec la fatigue et les entrées de Gonçalo Ramos, Lucas Beraldo et Illia Zabarnyi, le PSG a été poussé jusqu’aux tirs au but. « En déployant la Ligue des champions tenue par un Parisien lors d’un immense tifo, les supporters avaient annoncé : ‘Toute la ville veille sur elle’. C’est reparti pour un an qui vaut des siècles », conclut LP.
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— Paris Saint-Germain (@PSG_inside) May 30, 2026





