Luis Enrique après le nul du PSG : « C’est le football, c’est comme ça »

Contre Lorient ce samedi après-midi, Luis Enrique avait décidé de faire tourner son équipe. Le PSG a concédé un match nul frustrant contre les Lorientais (2-2).

En perspective de la demi-finale retour de la Ligue des champions, Luis Enrique avait décidé de faire tourner son équipe contre Lorient ce samedi après-midi lors de la 32e journée de Ligue 1, quatre jours avant de se déplacer en Allemagne. Dans un match qu’il a totalement dominé et durant lequel il a touché les poteaux à trois reprises, le club de la capitale a concédé le match nul alors qu’il avait mené à deux reprises et que Lorient a marqué sur ses deux seules occasions (2-2). À l’issue de ce partage de points, au micro de beIN SPORTS 1, Luis Enrique est revenu sur ce mauvais résultat parisien, tout en tenant à saluer son adversaire du jour. 

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« Je ne suis pas content quand je ne gagne pas le match »

« C’est le football, c’est comme ça. La première chose que je voudrais dire, c’est que j’aime beaucoup comme Lorient joue avec leur entraîneur, la manière dont ils jouent avec le ballon. C’est toujours bien de voir des équipes courageuses. Ils ont joué très bien cette saison contre nous, que ce soit chez eux ou ici. C’est la première chose que je voudrais dire et souligner. Après, je pense que l’on méritait de gagner ce match. On a joué avec beaucoup de joueurs qui ne jouent pas beaucoup mais ils ont montré leurs ambitions. Je pense que l’on mérite de gagner ce match. Mais à la fin, on a un peu manqué la bonne chance. Content de ce que j’ai vu des jeunes ? Non, je ne suis pas content quand je ne gagne pas le match. C’est impossible d’être content. Si tu es très content, tu ne peux pas être entraîneur de haut niveau. Je ne suis pas content mais il faut l’accepter. L’adversaire a de la qualité. Et c’est toujours important de savoir la difficulté de jouer ce type de match, dans ces moments, mais on avait besoin des trois points. En ce moment, la Ligue est encore un peu ouverte. C’est difficile de gérer ça. Quand je rentre, je vais basculer directement sur la demi-finale ou avoir un peu de repos ? Repos, rien. Les entraîneurs ne se reposent jamais. Tout le temps, on pense au prochain match, aux difficultés à avoir, à comment sont les joueurs… Repos, non. Je suis fatigué après le match comme tous les entraîneurs. Et demain, ce sera le moment de tourner la page. »

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