Désiré Doué a marqué des points lors du rassemblement des Bleus
Pour son premier rassemblement en tant que sélectionneur de la France, Zinédine Zidane a convoqué trois joueurs du PSG, Ousmane Dembélé, Désiré Doué et Maghnes Akliouche. Le numéro 14 du PSG a été l’un des joueurs qui a marqué des points.
Nouveau sélectionneur de l’équipe de France après le départ de Didier Deschamps à l’issue de la Coupe du monde, Zinédine Zidane a concocté sa première liste durant le mois de septembre avant de diriger ses quatre premiers matches à la tête des Bleus avec ces derniers jours avec un très bon bilan de trois victoires et d’un nul. Dans sa première liste, il avait sélectionné trois joueurs du PSG, Ousmane Dembélé, Désiré Doué et Warren Zaïre-Emery. Victime d’une légère lésion à la cuisse gauche lors du Classico, le titi parisien avait dû déclarer forfait et avait été remplacé par Maghnes Akliouche. Après les quatre rencontres, Le Parisien a fait un point sur les joueurs qui avaient marqué des points lors de ce rassemblement. Et dans cela figure Désiré Doué.
- À lire aussi : Désiré Doué évoque sa marge de progression
Maghnes Akliouche élégant et intelligent mais bien trop léger
Le numéro 14 du PSG
a joué les quatre matches et a brillé notamment sur le dernier
match contre la Belgique où il a égalisé cinq
minutes après son entrée en jeu avant de délivrer deux passes
décisives pour offrir une large victoire aux Bleus
(4-1). Le quotidien francilien indique que Désiré
Doué a répondu présent, à droite comme à gauche : homme du
match à Bruxelles, il a égalisé cinq minutes après
son entrée contre la Belgique à
Saint-Denis, avant de servir
Olise sur le quatrième but. En ce qui concerne
Maghnes Akliouche, « qui a enchaîné deux
titularisations en quatre rencontres, s’est montré élégant et
intelligent, mais bien trop léger : il est loin d’avoir franchi le
palier qui lui permettrait de s’installer. » Enfin,
Ousmane Dembélé a été en difficulté lors de
ce rassemblement. Le Parisien explique que c’est le
dossier qui laisse le plus d’interrogations. Utilisé dans l’axe
puis à droite, le Ballon d’Or n’a pas retrouvé
chez les Bleus l’influence qu’il exerce
au PSG. Trop souvent en retrait du jeu,
parfois brouillon, il a vécu une première période cauchemardesque
lundi et n’a pas encore trouvé le déclic qui transformerait son
statut en rendement international.





