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Revue de presse PSG : Basaksehir, LDC, Tuchel, Leonardo, Marquinhos, 34.3M€…

Vu et lu au sujet du PSG dans la presse hexagonale ce mardi 8 décembre 2020, jour de réception (21h, RMC Sport 1, Téléfoot) au Parc des Princes d’Istanbul Basaksehir, en J6 de la phase de groupes de l’UEFA Champions League. Pour faire simple, Paris aura besoin d’un nul pour se qualifier et d’une victoire pour s’assurer la première place de la poule H aux dépens de Leipzig et Manchester United qui s’affrontent en Allemagne. La première place assurerait d’éviter le FC Bayern, Liverpool, Manchester City, Chelsea et probablement le FC Barcelone.

“C’est comme si le PSG avait connu un accrochage au départ, puis une crevaison, mais s’était retrouvé en tête avant le dernier tour”, écrit l’AFP. “Dans ce groupe H dense, aux allures de course de F1, le bolide rouge et bleu a réussi le plus dur, avec une accélération qui a laissé ses concurrents Manchester United et le RB Leipzig sur le carreau. Les Parisiens ont le champ dégagé. Le scénario est presque trop beau pour le PSG.

“À l’heure de clore cette première phase, la qualification peut s’apparenter à un petit miracle. Neymar et ses partenaires ont leur destin au bout de leurs pieds“, commente L’Equipe. Thomas Tuchel “a parlé de troisième finale pour le rendez-vous de ce soir, après les deux premières contre Leipzig et Manchester United. Il ne bluffe pas, il sait son équipe encore fragile et sans marge physique, pas forcément capable de lui offrir une sécurité les soirs où les choses se goupillent moins bien. Il se souvient aussi qu’avant que Moise Kean ne marque deux fois, Paris avait souffert à l’aller devant des Turcs entreprenants et habiles pour manier le ballon. Il faudra surveiller la gâchette Kahveci, auteur d’un triplé contre Leipzig (3-4) il y a six jours. Après avoir frôlé le purgatoire il y a moins d’une semaine, il serait dommage de ne pas concrétiser une si belle occasion. […] En se qualifiant pour les 8e de finale, le PSG empochera 32,5 ou 34,3M€, après application d’une petite décote de 3,5% de l’UEFA en raison de la crise sanitaire qui a amputé ses recettes. En revanche, une élimination de l’épreuve et serait très préjudiciable. La perte se situerait entre 40 et 50M€.”

“Après plusieurs semaines de tensions, liées notamment au mercato du PSG, Leonardo et Tuchel se sont rapprochés ces derniers temps, rapporte le journal sportif. “Ces événements, la passe délicate traversée par le club en novembre et le spectre de l’élimination de la Ligue des champions ont coïncidé avec un rapprochement des deux hommes. […] Après des mois de défiance, ce climat plus apaisé semble aussi avoir gagné les relations entre les staffs technique et médical. C’était une nécessité en cette saison marquée par une préparation tronquée et un grand nombre de blessures. Aujourd’hui, là aussi, les choses vont mieux.”

“Surtout pas de blague”, lance Le Parisien avant le PSG-Istanbul BB. “L’équipe semble avoir repris du coffre alors que l’absence de préparation athlétique cet été (concentrée sur le Final 8 et pas sur la saison, un choix compréhensible) aura été la question sensible de cette première moitié de saison. Les pointures reviennent en forme à l’image de Neymar, décisif dans les grands rendez-vous”, écrit Dominique Séverac. “Même s’il ne paraît pas dans la même forme, Mbappé remonte doucement la pente, sans doute plus impatient de marquer son 101e but, qui serait le premier de l’année en C1, que le 100e, à la Mosson. […] Il n’y a pas d’autre choix : le PSG doit donner à la Ligue 1 son seul qualifié pour les 8e de finale de la Ligue des champions.”

Enfin, capitaine Marquinhos (294 matches avec le PSG) est loué dans Le Parisien comme dans L’Equipe ce matin. “Avec certains joueurs, il y a un décalage entre l’image publique et celle en privé. Pas avec lui”, confie un membre du club au quotidien sportif. “Il fait son chemin sans écraser, dans un milieu parfois cynique. Il fédère par sa gentillesse.” Un autre salarié ajoute : “C’est le lien entre tout le monde, il parle toutes les langues du vestiaire, s’entend bien avec tout le monde. Au-delà du respect qu’il inspire, c’est quelqu’un avec qui tu as envie de parler, de rigoler et que tu as envie d’écouter. Son âge l’aide beaucoup : pas trop vieux et pas trop jeune.”

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