Les secrets de la réussite du PSG lors des séances de tirs au but
Samedi, le PSG a remporté la Ligue des champions contre Arsenal lors de la séance de tirs au but (1-1, 4 t.a.b à 3). Les séances de tirs au but, une spécialité du PSG depuis l’arrivée de Luis Enrique.
Le PSG est double champion d’Europe. Samedi, contre Arsenal, le club de la capitale a remporté sa deuxième Ligue des champions de suite contre Arsenal. Pour cela, il a dû attendre la séance de tirs au but. Depuis que Luis Enrique a rejoint le PSG durant l’été 2023, il y a eu six séances de tirs au but pour les Rouge & Bleu. Et les Parisiens les ont toutes remportées, dont quatre ont amené des titres. « Une telle régularité ne s’explique pas par le fruit du hasard ou un brin de réussite. Derrière ces victoires se cache une préparation minutieuse. À l’entraînement, le staff ne multiplie pas forcément les séances de frappes. En revanche, il travaille l’environnement mental de l’exercice, prépare les scénarios, anticipe les situations de pression et veille à ce que les joueurs abordent l’échéance avec un maximum de fraîcheur psychologique. Du titi du centre de formation à la star mondiale, chacun connaît son rôle », assure Le Parisien.
Le travail méticuleux Borja Alvarez
Dans cette équipe du PSG, la capacité à résister à la pression est devenue une véritable marque de fabrique. Mais la clé de cette réussite se trouve sans doute ailleurs. Dans l’ombre, le travail méticuleux de Borja Alvarez, l’entraîneur des gardiens, épaulé par ses adjoints Nicolas Cousin et Valentin Houdou, avance le quotidien francilien. Saison après saison, quels que soient les hommes chargés de défendre la cage parisienne, le résultat reste le même. Paris aborde les séances avec une longueur d’avance. « Sur le terrain comme en coulisses, au PSG, les tirs au but ne laissent décidément plus grand-chose au hasard, même si plane encore un curieux mystère. On l’a dit, dès que la pression est écrasante et qu’un trophée est en jeu, Paris est imbattable depuis trois saisons dans cet exercice si singulier », conclut Le Parisien.





