Info à la Une – Le coup gagnant de Luis Enrique avec Nuno Mendes
Hier soir, lors de la large victoire du PSG contre Nice (0-4), Luis Enrique a tenté un coup en alignant Nuno Mendes en ailier gauche. Un pari gagnant pour le coach du PSG.
Le PSG a récupéré sa première place de Ligue 1 hier soir avec sa large victoire contre Nice lors de la 27e journée du championnat (0-4). Pour cette rencontre, jouée quatre jours après la victoire contre Chelsea en huitièmes de finale retour de la Ligue des champions (0-3), Luis Enrique avait décidé d’effectuer un turnover. Le coach du PSG a également tenté quelque chose avec Nuno Mendes, le titulariser à un poste inattendu d’ailier gauche. Une position déjà occupée par le Portugais sur des bouts de match mais jamais pendant 75 minutes. On peut deviner l’objectif : tester le latéral à ce poste pour voir s’il peut apporter la profondeur et l’explosivité qui pourraient tant faire défaut sans Barcola, avance L’Equipe. « La première mi-temps a apporté une réponse contrastée. En manque de repères dans son placement et surtout dans le timing de ses déplacements, trop excentré, Mendes s’est timidement immiscé dans l’animation. À l’exception d’un bon ballon dans la profondeur pour Kvaratskhelia (19e), il a peu pesé, à l’exception du penalty transformé pour ouvrir le score. »
Il a mis du temps à imprégner ce nouveau rôle
Le numéro 25 du PSG allait signer une seconde période bien plus consistante. Prenant plus souvent la position intérieure, il a alors connecté avec ses partenaires. À l’origine du 2e but après avoir servi Doué à l’issue d’un une-deux avec Khvicha Kvaratskhelia (2-0, 49e), le Portugais a failli lui offrir un doublé sur une transition mais l’attaquant a buté sur Diouf (63e), avance le quotidien sportif. Par sa technique en mouvement, sa capacité à provoquer pour changer brusquement de rythme et de direction sur un appui, Mendes peut être une menace permanente, même s’il faudra attendre une autre opposition pour se faire un avis définitif, lance L’Equipe. Ce ne fut pas le seul choix inattendu de son coach samedi soir. La présence de Kvaratskhelia en pointe, même après l’entrée d’Ousmane Dembélé (64e), l’entrée en jeu de Beraldo en sentinelle à la sortie de Mayulu (touché à un mollet, 43e) alors que Dro Fernandez était disponible : le technicien espagnol a expérimenté des choses pour la suite – notamment les retrouvailles avec Liverpool – et il n’entend visiblement pas se contenter d’un copier-coller du printemps 2025, explique le quotidien sportif. À la fois parce qu’ils sont davantage attendus, et parce que son équipe ne peut compter sur les mêmes ressources. Encouragé à décrocher pour venir chercher les ballons entre les lignes « à la Dembélé », le Géorgien a été intéressant et demande à être revu. Mais le Ballon d’Or s’est rappelé au bon souvenir en provoquant les deux derniers buts, conclut L’Equipe.





