Info à la Une – Les secrets de la masterclass de Khvicha Kvaratskhelia
Mercredi soir, Khvicha Kvaratskhelia a brillé contre Chelsea en sortie de banc. Il a permis au PSG de repartir du Parc des Princes avec trois buts d’avance.
En huitième de finale de la Ligue des champions, le PSG a hérité de Chelsea. Mercredi soir, la manche aller a eu lieu au Parc des Princes. Et les Parisiens ont pris une belle option pour la qualification en quarts de finale après s’être largement imposés contre les Blues (5-2). Un score qui est en grande partie dû à Khvicha Kvaratskhelia. Remplaçant au coup d’envoi, le numéro 7 du PSG a été impliqué sur les trois derniers buts des champions d’Europe en titre (deux buts, une passe décisive). « Ne rien laisser au hasard, jamais, répéter ses gammes à l’infini, repérer les failles éventuelles, les bosser, au club ou au bercail, et surtout laisser libre cours à l’audace et l’élégance, comme le faisaient ses idoles, le Madrilène Guti ou son père Badri, tel est le moteur de celui qui n’oublie jamais de porter haut les couleurs de son pays », avance Le Parisien.
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Pas la revanche d’un joueur piqué d’avoir été laissé sur le banc
Cyril Ngonge, ami et ancien partenaire du Géorgien au Napoli, n’a pas été surpris par l’entrée en jeu de Khvicha Kvaratskhelia lors de PSG / Chelsea. « Quand je l’ai vu entrer en jeu, j’ai dit à mon meilleur ami, avec qui je regardais le match à la maison, que Kvara allait marquer, sourit l’international belge. Je le sentais. La performance qu’il a réalisée mercredi soir est extraordinaire. Mais pour être honnête, elle ne me choque pas, car je sais quel est son niveau de professionnalisme et son degré d’exigence en dehors du terrain pour réaliser tout ça. Ce que réalise Khvicha à l’entraînement, est encore plus impressionnant qu’en match. » Inutile d’ailleurs pour son pote de chercher dans sa performance de mercredi la quelconque revanche d’un joueur piqué d’avoir été laissé sur le banc de touche au coup d’envoi. Pas le genre du bonhomme, davantage tourné, à l’écouter, sur le collectif que sur son cas personnel, conclut Le Parisien.





