Marquinhos a dévoilé ce qu’il a dit à Gabriel après la finale de la C1

Le PSG a remporté sa deuxième Ligue des champions de suite contre Arsenal samedi dernier. A l’issue de la séance de tirs au but, Marquinhos a réconforté Gabriel. Le capitaine du PSG a évoqué ce qu’il a dit à son compatriote. 

Ça a été l’une des images fortes de la finale de la Ligue des champions. Après la victoire du PSG contre Arsenal lors de la séance de tirs au but (1-1, 4 t.a.b. à 3), Marquinhos est d’abord allé réconforter son compatriote Gabriel, qui avait raté le penalty qui a permis aux Rouge & Bleu de s’imposer et de s’offrir une deuxième Ligue des champions de suite. Présent en conférence de presse avec la sélection brésilienne, le capitaine du PSG a été questionné sur ce moment fort. Il a dévoilé ce qu’il avait dit à son compatriote, prenant en exemple son cas personnel, lorsqu’il avait raté son penalty contre la Croatie, ce qui avait entraîné l’élimination du Brésil en quart de finale de la Coupe du monde 2022 (1-1, 4 t.a.b. à 2). 

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« J’étais déjà prêt à fêter ça, mais dès mes premiers pas de course, j’ai eu cette image de Gabi qui m’est revenue en tête »

« Je lui ai dit de garder la tête haute, qu’il avait fait une saison incroyable, qu’il avait été le meilleur défenseur du monde cette saison. Et qu’il ne méritait pas de porter ce poids tout seul. Que rien de ce moment n’effacerait la merveilleuse saison qu’il avait réalisée et que nous aurions vraiment besoin de lui ici, lance le numéro 5 du PSG dans des propos relayés par Foot Mercato. J’étais déjà prêt à fêter ça, mais dès mes premiers pas de course, j’ai eu cette image de Gabi qui m’est revenue en tête, c’est la même image que j’ai eue quand j’ai moi-même raté mon tir lors de la Coupe du monde 2022, et à ce moment-là, je me suis tourné vers mon coéquipier pour faire preuve d’empathie. Comme j’ai moi-même vécu un moment difficile comme celui-là, je sais quel poids cela représente, ça fait partie de notre carrière ; puis, au fil des jours, on arrive à mieux digérer tout ça et cette cicatrice devient une source de motivation. Mais ce moment-là est très difficile, d’autant plus quand on a l’espoir de marquer le tir au but. Je ne sais pas quelle importance cela a eue pour lui, mais pour moi, ça a été difficile. Comme j’aurais aimé recevoir un câlin à ce moment-là, j’ai quitté la fête quelques minutes pour aller le serrer dans mes bras. Je peux parler de ce que j’ai ressenti après avoir raté un tir au but en Coupe du monde : j’ai ressenti un poids énorme. Le lendemain, j’ai reçu un message de sa part me remerciant pour ce moment, pour mon soutien, pour l’étreinte, pour les mots que je lui avais adressés. Je lui ai dit que ça avait été ma plus grande victoire ce soir-là, que c’était sympa de voir l’écho que ça avait eu : ma mère est venue, fière de ce que j’avais fait, ma femme, ma famille, mes frères. C’était le plus beau titre que j’ai remporté ce soir-là. Nous, les joueurs, on doit très vite passer à autre chose, on n’a pas le temps de s’attarder sur ce qu’on a déjà vécu. Je ne peux pas rester à faire la fête éternellement, on a déjà d’autres choses à faire ici, et lui aussi.« 

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