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Revue de presse PSG : Aulas, Rafinha, hand

Vu et lu au sujet du PSG ce mercredi 24 février 2021 dans la presse hexagonale: la belle victoire européenne de la section hand.

“Les handballeurs parisiens ont surclassé les Polonais de Kielce, leaders de leur groupe de Ligue des champions, 37 à 26, hier soir à domicile à Coubertin, en match en retard de la première phase de C1 et remontent progressivement au classement”, écrit l’AFP. “Les coéquipiers de Luka Karabatic, de retour sur le terrain après sa blessure aux abdominaux qui l’avait privé de la fin du Mondial fin janvier, ont signé la sixième victoire de leur campagne européenne 20/21 et remontent à la 3e place de leur groupe avec 12 points en neuf matches disputés. Ils comptent cinq points de retard sur Kielce, mais trois matches en moins au compteur, après des reports de matches dus à la pandémie de Covid.”

Rafinha, sous l’ère Pochettino, c’est 55 minutes de jeu seulement et aucune titularisation. Si son Covid et quelques petites blessures musculaires l’expliquent en partie, le Brésilien ne semble pas séduire le technicien argentin. “Ce que ne dit pas Pochettino, c’est qu’il n’a jamais été un grand fan de Rafinha, explique Le Parisien. Et, selon plusieurs sources, ses doutes sur le potentiel du joueur ne datent pas d’aujourd’hui. Ils étaient déjà d’actualité quand il était en poste en Angleterre. Là où Tuchel louait un élément « exceptionnel », Pochettino voit un joueur incapable de s’imposer chez les Blaugrana qui l’ont libéré en octobre dernier. Rafinha n’est certainement pas dupe de ce déficit de confiance et sait qu’il va devoir redoubler d’efforts pour s’imposer, au minimum, dans la rotation du PSG.

Jean-Michel Aulas, le président de l’Olympique Lyonnais, parle dans L’Equipe. Et s’il s’exprime moins, le dirigeant de 71 ans est toujours aussi mordant et provocateur, avec les mêmes ficelles. Y compris quand il s’agît de course au titre. “Je reste raisonnable, parce que je ne vois pas comment le PSG pourrait perdre, vu sa puissance financière. On a à Lille un fonds vautour (Eliott Management Corporation), un PSG avec un Qatar surpuissant, et un Monaco dirigé par des investisseurs russes avec une fiscalité et des charges qui n’ont rien à voir avec les nôtres. Alors je me dis que ce serait quand même un drôle de pied de nez, en étant franco-français et entrepreneur local, d’arriver à battre ces grosses puissances”, commente Jean-Michel Aulas dans le journal sportif. “Le PSG a le soutien d’un État où il se passe parfois des choses sur lesquelles les médias n’interviennent pas toujours. On est dans un environnement très particulier, qui ne fait pas appel à des modèles économiques, mais soit à des passe-droits, soit à des cas particuliers qui ne peuvent pas être un modèle pour les autres.”

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