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Revue de presse PSG : Bayern, dernier carré, notes…

Vu et lu au sujet du PSG dans la presse hexagonale ce mercredi 14 avril 2021, lendemain de défaite (0-1) face au FC Bayern au Parc des Princes, synonyme de qualification pour les demi-finales de l’UEFA Champions League (27 ou 28 avril et 4 ou 5 mai). Le Paris Saint-Germain est toujours sur la route qui mène à Istanbul (finale le 29 mai).

“Le club parisien tient sa revanche et sa demi-finale de Ligue des champions : il est venu, hier soir, à bout du Bayern, son bourreau en finale l’an dernier, malgré la défaite (0-1) et les occasions gâchées de Neymar. Il affrontera Manchester City ou Dortmund en demi-finale, résume l’AFP. “Le calque inverse du match aller à Munich : le PSG a gaspillé ses cartouches et le Bayern a fait mouche avec sa première au Parc des Princes. Mais l’avance de l’aller (3-2) et les buts marqués à l’extérieur offrent un grand bonheur aux Parisiens : une deuxième demi-finale d’affilée. […] Au coup de sifflet final, les Parisiens ont explosé de joie dans un Parc vide, décoré pour l’occasion avec un nouveau motif formé par les sièges, une couronne de lauriers romaine autour du logo et “Allez Paris”

“La constellation de stars parisiennes s’est muée en équipe combative, sereine et appliquée pour écarter le Bayern”, juge Le Figaro. “Une équipe à Paris. On a souvent et à juste titre brocardé l’individualisme et la fragilité mentale de Neymar et compagnie ces dernières années, et encore ces dernières semaines d’ailleurs. Il est bien juste de souligner que c’est un vrai collectif qui a pris le meilleur sur le Bayern, afin de se hisser dans le dernier carré pour la deuxième année consécutive. Une équipe de chiens, prêts à se battre les uns pour les autres et à mettre leur ego de côté pour le bien du groupe. Fort.”

“Juste énorme”, écrit L’Equipe Le PSG “a souffert, tremblé, mais a mérité sa qualification. […] À l’échelle du football français, trop souvent moqué quand survient le printemps européen, et même du PSG, c’est un exploit magnifique et paradoxal à la fois. Car c’est au cœur de sa saison nationale la plus difficile sous l’ère qatarienne que Paris aura franchi un étage, celui où cohabitent les plus grands de ce continent. Éliminer à la fois Barcelone puis le Bayern l’année suivant sa première participation à la finale de la C1, sans avoir sorti de grand nom alors, le range dans cette catégorie. Cette qualification n’est pas une affirmation mais une confirmation de son envergure et de son appétit. Même s’il reste encore du lourd, Manchester City ou Dortmund en demies, puis Chelsea, le Real ou Liverpool ensuite, le parcours des Parisiens est la signature d’un favori, le sceau d’un champion en puissance.”

  • Les notes pour le PSG de L’Equipe : Navas : 6 / Dagba : 7 / Danilo : 8 / Kimpembe : 5 / Diallo : 6 / Gueye : 8 / Paredes : 6 / Di Maria : 7 / Neymar : 8 / Draxler : 5 / Mbappé : 6
  • Les notes ce jour dans Le Parisien : Navas : 6,5 / Dagba : 6,5 / Danilo : 7,5 / Kimpembe : 6,5 / Diallo : 6,5 / Gueye : 8 / Paredes : 7 / Di Maria : 6 / Neymar : 7 / Draxler : 4 / Mbappé : 6

“Enorme !”, met Le Parisien à sa une. Le PSG “réenchante le rêve français d’une nouvelle épopée et compte désormais parmi les quatre derniers prétendants, un début, une étape, une promesse plutôt qu’une consécration ou un aboutissement. Maintenant, accélérer ! […] Il a toujours été à la rupture, cabossé de partout mais jamais percé au cœur. Un exploit, une magie improbable, une douceur du monde confiné. […] Calmes, déterminés, disciplinés, avec une nouvelle fois un Gueye omniprésent, démultiplié et travaillant pour plusieurs, les Parisiens ont été trahis par leur réalisme, cette réussite clinique qui avait surpris le champion d’Europe en titre à l’Allianz Arena. C’est comme si, au second match de cette confrontation, ils avaient livré une meilleure prestation tout en perdant, les obligeant à se qualifier sur un fil. Avec cet adversaire, le PSG savait qu’il allait prendre des buts, vu la force collective des Allemands, le danger permanent et incessant incarné par plusieurs points chauds. Mais il savait aussi qu’il aurait des solutions en contre ou face à un axe défensif peu mobile. C’est cette seconde partie du tableau de bord tactique qu’il n’a pas réussi à mettre en place, rendant jusqu’au bout la rencontre incertaine et irrespirable pour les cœurs des supporteurs réduits à un feu d’artifice aux abords du Parc. L’heure est venue de fêter ça comme il se doit.”

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PSG 14 avril 2021
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