Revue de presse PSG : attaque en panne, Luis Enrique…

Vu et lu au sujet du PSG dans la presse hexagonale ce jeudi 22 janvier 2026. Dembélé, Doué, Barcola et Kvaratskhelia ont du mal à s’illustrer au même moment, la communication de Luis Enrique en question…

Le Parisien 22 01

Dans son édition du jour, Le Parisien évoque les quatre fantastiques de l’attaque du PSG, Ousmane Dembélé, Désiré Doué, Bradley Barcola et Khvicha Kvaratskhelia. Le quotidien francilien estime que ces quatre joueurs ont du mal à s’illustrer au même moment depuis plusieurs matches. « Désiré Doué est moins rayonnant depuis quelques matchs. Son entame, mardi soir, laissait pourtant présager de belles choses, mais il s’est éteint en perdant un nombre considérable de ballons. Trop lisible dans ses choix, moins juste dans ses transmissions, le numéro 14 est rentré dans le rang sans jamais réussir à en ressortir », avance Le Parisien. À 20 ans, le Golden Boy a évidemment le droit à l’erreur, mais le regard sur ses performances ne peut plus être le même qu’à ses débuts dans l’équipe, assure le quotidien francilien. Après un début de saison freiné par deux blessures, à un mollet et à une cuisse, il n’est pas franchement étonnant qu’il ne soit pas encore au top de sa forme. Les beaux jours sont devant lui. De son côté, Ousmane Dembélé retrouve peu à peu ses sensations. Son retour sonne comme une bonne nouvelle et paraît essentiel. Alors qu’il se dit à 100 % pour la seconde partie de saison, ses matchs ne valident pas totalement cet optimisme. « Au fond, ce n’est pas tellement le Dembélé buteur qui manque au PSG, même si sa série en cours fait un bien fou. C’est tout ce qu’il apporte dans le jeu sans ballon, l’un des meilleurs au monde dans ce domaine également. Il est peut-être encore un peu trop tôt pour revoir tout ce qui a fait de lui le Ballon d’Or 2025. Dans un mois, il aura gagné en rythme, intensité et sensations. » S’il marque peu, Bradley Barcola est paradoxalement celui qui fait le plus de différences en ce moment, souligne Le Parisien. Malheureusement, il manque toujours d’adresse dans le dernier geste et de tranquillité au moment de se présenter dans la zone de vérité. Il donne l’impression de cogiter à l’approche des dix-huit mètres. On sent qu’il ne lui manque pas grand-chose pour basculer du bon côté, un brin de réussite et peut-être un déclic auquel on pensait avoir assisté vendredi, en le voyant marquer contre Lille (3-0), avance le quotidien francilien. Les statistiques sont claires. Avec six buts cette saison, trois en Ligue 1 et trois en C1 mais beaucoup plus de matchs disputés en France (15) qu’en Europe (6), Khvicha Kvaratskhelia donne l’impression de choisir ses matchs. Parfois quelconque dans les rendez-vous domestiques, il se transforme dans les sommets, lance Le Parisien. Le numéro 7 du PSG est abonné à l’inconstance cette saison, sans doute desservi par l’absence de préparation et quelques pépins physiques qui ne lui ont pas permis d’enchaîner, conclut le quotidien francilien. 

canalsupporters.com
L'Equipe 22 01

De son côté, L’Equipe évoque la communication de Luis Enrique. À part le résultat, le coach du PSG a presque tout aimé à Lisbonne. C’est ce qu’il a dit devant les micros, au travers de petites phrases qui lui ressemblent et qui ont marqué les esprits, avance le quotidien sportif. À tort ou à raison ?, se demande L’Equipe. Ce dernier a consulté quelques anciens du PSG pour répondre à sa question. Pour Alain Roche, « il protège ses joueurs, c’est pour ça qu’ils sont prêts à tout pour lui. Mais je ne suis pas sûr qu’en interne, il se satisfasse de ça. » Vincent Guérin, lui, fait un parallèle avec la saison dernière. « L’an dernier, à partir de City, ils étaient dans l’état d’esprit de tout bouffer. Ils étaient sur une phase ascendante mentalement et physiquement. Pour l’instant, il n’y a pas d’étincelles. » Luis Fernandez indique lui ne pas être inquiet pour la suite. « Je ne suis pas du tout inquiet. Je suis amoureux de cette équipe. Et Neves n’était pas là alors qu’il est très important. » Alain Roche évoque aussi des possibles solutions pour se montrer plus dangereux contre des blocs bas. « Il faudrait sans doute plus de spontanéité et plus de présence dans la surface face aux blocs bas. Peut-être un peu plus de simplicité parfois, parce qu’il me semble que certains joueurs portent plus le ballon que la saison dernière. » Pour Vincent Guérin, « l’an dernier, ils avaient de la continuité dans l’enchaînement, davantage d’explosivité. Là, ça ronronne un peu plus. »

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page