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Revue de presse PSG : Angers, Icardi, notes, al-Khelaïfi…

Vu et lu au sujet du PSG dans la presse hexagonale ce jeudi 22 avril 2021, lendemain de victoire 5-0 contre Angers au Parc des Princes. Un triomphe synonyme de qualification pour les demi-finales de la Coupe de France. Le tirage au sort sera effectué dimanche. Les matches de disputeront les 11 et 12 mai.

“Porté par un triplé de Mauro Icardi, le PSG a infligé une correction à Angers pour atteindre les demi-finales, hier, s’offrant un festival offensif rassurant à une semaine de la Ligue des champions, observe l’AFP. “Jouer le PSG pour une place en demi-finale de la Coupe de France n’était pas un cadeau, le terrain l’a confirmé. Les Parisiens n’ont pas eu besoin de forcer leur talent pour se qualifier”, constate Ouest France. “Le parcours du SCO en Coupe de France s’arrête là. Bien moins efficaces que les Parisiens, les Angevins s’inclinent lourdement”, écrit le Courrier de l’Ouest.

Le PSG “poursuit ce matin son rêve de triplé”, souligne L’Equipe. Et “Icardi a posé son CV” pour le choc contre Manchester City. Car “ce n’est pas un constat nouveau. Mais quand il est en forme, il fait partie des dix meilleurs n°9 au monde. Il est décisif toutes les 79 minutes.” et on lit qu’hier, Icardi “a pu enchaîner les sprints courts et qu’il est apparu, pour un joueur en manque de temps de jeu, plutôt en jambes. Cela s’est traduit par une disponibilité constante pour le porteur.”

  • Les notes dans L’Equipe pour le PSG : Rico : 6 / Dagba : 7 / Danilo : 6 / Kehrer : 6 / Bakker : 6 / Paredes : 4 / Gueye : 5 / Di Maria : 5 / Neymar : 6 / Draxler : 6 / Icardi : 8
  • Les notes dans Le Parisien du jour : Rico : 7 / Dagba : 6,5 / Danilo : 7 / Kehrer : 6 / Bakker : 5 / Paredes : 5 / Gueye : 7 / Di Maria : 6,5 / Neymar : 5,5 / Draxler : 6 / Icardi : 8

“La volée du droit d’Icardi, à la dernière minute, qui a fait trembler pour la 5e fois de la soirée les filets de Butelle n’a pas déclenché la même folie que sa tête victorieuse contre Saint-Etienne (3-2). Mais elle a suscité de beaux sourires sur le visage des Parisiens, heureux de voir l’attaquant argentin réaliser un triplé”, lit-on dans Le Parisien. “Pochettino a procédé à une gestion précieuse de ses troupes. […] Il reste désormais à regarder de près du côté de l’infirmerie pour trouver les dernières raisons d’être optimiste pour les prochaines échéances. A ce titre, le retour imminent à l’entraînement de Verratti, Marquinhos, Diallo et Navas marquera une étape essentielle. Tout comme le sera peut-être aussi la nomination de Nasser Al-Khelaïfi à la présidence de l’ECA (l’association des clubs européens). Celle-ci a en tout cas été officialisée par le PSG quelques secondes après la fin du match. Comme pour marquer le coup d’une nouvelle victoire politique pour le club de la capitale à qui, décidément, tout semble sourire actuellement.”

Justement, L’Equipe parle de Nasser al-Khelaïfi comme d’un “Super Guide”. Alors que l’UEFA réfléchit à des sanctions contre certains dirigeants qui ont voulu lancer la Super Ligue, dont Andrea Agnelli (Juventus), et Ed Woodward (Manchester United), le patron du PSG, nommé hier à la tête de l’ECA, sort lui grandi de la crise. On lit également que le président parisien “a confié aux administrateurs de la LFP qu’il avait beaucoup travaillé et peu dormi ces dernières heures multipliant les réunions. Et qu’il avait «vécu parmi les journées les plus difficiles» de sa carrière selon un participant au CA. Il n’a pas non plus oublié de glisser que l’échec de la Super League ne devait pas empêcher le football de se réformer pour sortir de la période difficile dans laquelle il se trouve, autant au niveau national qu’européen. Pour ce qui concerne la France, il n’est pas incongru d’imaginer qu’al-Khelaïfi pensait à la nécessité de passer à une L1 à 18 clubs rapidement, c’est en tout cas comme cela que certains ont perçu son message. “Il n’a pas été du tout malicieux, contredit un autre administrateur. Il n’en pas rajouté alors qu’il aurait pu le faire.” […] Aujourd’hui, la prudence parisienne s’apparente presque à un coup de génie. «Nasser est un fin tacticien, un diplomate, relate un ancien collaborateur. Il prend toujours son temps avant de se positionner ou de trancher. Là il est clair qu’il attendait de voir comment les choses allaient évoluer avant de décider. Il a eu raison de ne pas se précipiter.» Sa stratégie s’est avérée payante.”

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