Info à la Une – Le PSG veut terminer le travail à Stamford Bridge
Après son large succès au Parc des Princes (5-2), le PSG voudra valider sa qualification en quarts de finale de la Ligue des champions à Stamford Bridge ce soir.
Mercredi dernier, le PSG a pris une belle option pour la qualification en quarts de finale de la Ligue des champions avec sa large victoire contre Chelsea sur la pelouse du Parc des Princes lors du huitième de finale aller (5-2). Les Parisiens vont chercher à terminer le travail ce mardi soir à Stamford Bridge pour poursuivre leur aventure européenne. L’Equipe indique que, depuis mercredi, les champions d’Europe sont redevenus les grands favoris de ce huitième, à défaut d’être complètement redevenus eux-mêmes. « Si la théorie d’un match déclic est parfaitement envisageable, considérant la manière dont le PSG a renversé les choses, celle d’un match référence ne correspond pas à ce qu’on a vu. Même devenu aussi spectaculaire, juste avant de tirer le rideau et d’éteindre la lumière, ce PSG-Chelsea ne peut pas être une référence dans le nombre d’occasions créées, et encore moins dans la manière dont les Parisiens ont défendu », assure le quotidien sportif. Il est juste et nécessaire, au matin du match retour, de continuer à faire la différence entre la manière dont le PSG s’accroche mentalement à ses rêves, cet orgueil collectif de rester compétitif malgré les manques, ce caractère par vent de face, et la façon dont cette force mentale irrigue son jeu.
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Chelsea pas forcément à l’aise à Stamford Bridge
La réalité est que ce n’est pas encore suffisant pour aller au bout, sans doute : il y a trop de zones, sur le terrain, et de moments, dans un match, où le PSG n’est pas au niveau où il devrait être, et notamment dans sa manière de subir les actions adverses, avance L’Equipe. Chelsea, qui contrôlait le match à 2-2, la semaine dernière, jusqu’à la boulette de Jörgensen, va se débattre avec fureur, ce mardi soir, mais ses trois buts de retard voilent d’autant mieux ses espoirs que le PSG reste une magnifique équipe de transition, par-delà la religion de la possession de Luis Enrique. « Les Blues, eux-mêmes, sont encombrés de faiblesses et d’approximations quand ils jouent à la maison (trois victoires en huit matches depuis le Boxing Day), et leurs fans ne seront pas plus rassurés du retour de leur gardien Robert Sanchez, qu’ils ne l’étaient de sa présence, avant que Liam Rosenior ne l’écarte pour insuffisance de performances », lance le quotidien sportif. Le PSG, qui s’est toujours qualifié sous Luis Enrique quand le match retour avait lieu à l’extérieur, ne peut pas oublier qu’il avait failli tomber du fil, la saison dernière, à Liverpool (0-1, 1-0, 4-1 aux t.a.b.) et à Aston Villa (3-1, 2-3), où il avait affronté des moments de tempête, alors même qu’il dominait plus radicalement ses adversaires, dans ses bons jours. Mais quand même : du haut de son talent individuel supérieur, de la force mentale qui le quitte peu et de ses trois buts d’avance, Paris devrait juste avoir à se demander, mercredi matin, dans un monde normal, s’il affrontera Liverpool ou Galatasaray en quarts de finale, conclut L’Equipe.





