L’équipe de France s’inspire des méthodes du PSG

Qualifiée pour les demi-finales de la Coupe du monde, l’équipe de France s’est inspirée de certaines méthodes du PSG de Luis Enrique durant ce Mondial 2026.

Après 2018 et 2022, l’équipe de France n’est plus qu’à un match de disputer une troisième finale consécutive de Coupe du monde. Ce mardi soir (21h), les Bleus affronteront l’Espagne en demi-finale du Mondial 2026. Invaincue depuis le début de la compétition, l’équipe de Didier Deschamps a confirmé son statut de favorite pour décrocher une troisième étoile. Pour sa dernière compétition à la tête des Tricolores, le sélectionneur français s’est inspiré de plusieurs méthodes du PSG de Luis Enrique, comme le rapporte L’Équipe dans son édition du jour.

Avec cinq Parisiens présents dans le groupe français (Lucas Hernandez, Warren Zaïre-Emery, Désiré Doué, Bradley Barcola et Ousmane Dembélé), le double champion d’Europe est bien représenté. Il n’est donc pas surprenant de voir l’entraîneur de 57 ans prendre exemple sur l’équipe dominante de ces deux dernières saisons. Et cela commence dès le coup d’envoi d’une rencontre. En effet, les attaquants français envoient directement le ballon en touche dans le camp adverse. « Cela répond à une logique similaire : celle de faire monter le bloc et mettre une pression dans la partie plus haute du terrain. » Autre source d’inspiration, les efforts réalisés sans ballon. Face au Maroc, les Bleus ont excellé dans ce domaine, à l’image de la prestation de Désiré Doué. Le sélectionneur marocain Mohamed Ouahbi avait notamment salué la performance des Bleus après la rencontre : « L’équipe de France n’a jamais eu autant de joueurs capables de courir ensemble. Cette fois-ci, ils ont vraiment des joueurs qui travaillent pour l’équipe et qui font les efforts. Même à la perte du ballon, on savait qu’ils resteraient très performants. »

Sur les penalties aussi, l’équipe de France s’est inspirée du PSG. Aperçu lors de la finale de la Ligue des champions contre Arsenal, Vitinha s’était emparé du ballon et le déposer sur le point de penalty, donnant l’impression d’être le tireur désigné. L’occasion pour le véritable tireur, Ousmane Dembélé, de rester concentré quelques mètres plus loin. « Il s’isole, entre dans sa bulle, loin de toute agitation. Puis, au tout dernier moment, il s’avance, récupère le ballon des mains de son coéquipier et transforme le penalty », rappelle le quotidien sportif. Une situation similaire s’est reproduite à deux reprises lors de cette Coupe du monde. Cette fois-ci, c’est Ousmane Dembélé qui a servi d’appât, laissant le tireur, Kylian Mbappé, s’isoler dans sa bulle. Enfin, autre point commun, les corners tirés à deux. « Dans ce qui ressemble, dans un premier temps, à la méthode parisienne. Ce qui les différencie, c’est le nombre de combinaisons à disposition. À Paris, l’adjoint de Luis EnriqueRafel Pol, qui dispose de plus de temps, a mis en place une série de combinaisons avec notamment ces appels de João Neves au premier poteau après un centre rentrant. En bleu, les joueurs, sur ce type d’exercice, semblent guidés par une forme d’instinct immédiat. Avec une volonté – quand le corner est frappé en deux temps – de jouer vite pour déstabiliser la défense adverse », explique le quotidien sportif.

Youtube : Canal Supporters Paris

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