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Revue de presse PSG (2/2) : Pochettino, Di Maria, Neymar, Verratti…

Si Kylian Mbappé occupe autant l’espace médiatique que l’aire de jeu du Camp Nou mardi soir, il y a d’autres éléments à relever concernant le PSG dans la presse nationale ce jeudi.

Déjà, l’état des troupes. Rentrés à 5 heures du matin de Barcelone, joueurs et staff sont resté au repos ensuite. Angel Di Maria et Neymar continuent leurs soins. “L’Argentin, touché à une cuisse, pourrait refouler les terrains d’entraînement la semaine prochaine, mais le club veut lui laisser le temps de revenir en forme sans rien précipiter”, rapporte L’Equipe. Concernant le Brésilien, pas de contre-la-montre pour la deuxième manche grâce à la marge d’avance glanée mardi. Juan Bernat (genou) et Colin Dagba (adducteur) sont toujours en phase de reprise.

Le travail de Mauricio Pochettino est loué après ce Barça-PSG. “Lui aussi était attendu au tournant”, avoue L’Equipe. Sa préparation et son coaching ont placé ses joueurs “sur la voie de l’exploit”. On lit que “ne pas s’affoler aura été le fil rouge du séjour catalan.” Même tonalité dans Le Parisien : “Malgré la blessure de Neymar, les Parisiens se sont convaincus de leurs forces pour faire vaciller le Barça, influencés par un Pochettino très calme. […] “La clé, c’est que personne n’a paniqué, analyse un proche du groupe. Les joueurs sont restés concentrés et savaient que, de toute façon, il faudrait faire sans Neymar. Pour certains, l’expérience du match aller à Manchester est ressortie. Ils se sont rappelé qu’ils savaient aussi gagner sans lui.” […] Le rôle de Verratti est la réelle nouveauté tactique depuis l’arrivée de Pochettino. L’Argentin lui demande deux choses : de la présence sur le premier pressing et du mouvement permanent. Verratti s’éclate sans position fixe. “C’est l’un des joueurs avec qui le staff échange le plus. On sent que son influence sur le jeu grandit”, observe un intime. […] Gestion psychologique, séance vidéo, tactique… Pochettino a multiplié les échanges, sans pour autant imposer une ambiance trop lourde. […] Rendez-vous désormais au match retour, le 10 mars, pour finir le travail. “Personne ne s’enflamme, on sait d’où on vient et on sait où on va”, conclut-on à Paris.”

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