Hernandez : « On est une vraie équipe, on donne tout »
Le 30 mai, le PSG affronte Arsenal en finale de la Ligue des champions. Tenant du titre, le club de la capitale voudra conserver son titre contre les Gunners. Lucas Hernandez a évoqué l’état d’esprit du groupe à quelques jours de la finale.
Qualifié pour la finale de la Ligue des champions après avoir éliminé le Bayern Munich en demi-finale (5-4, 1-1), le PSG va retrouver Arsenal à ce stade de la compétition. Vainqueur de la Champions League la saison dernière, le club de la capitale voudra conserver son trophée le 30 mai prochain sur la pelouse de la Puskas Arena de Budapest. Un peu plus d’une semaine avant cette rencontre contre les Gunners, un Media Day UEFA était organisé au Campus de Poissy. Plusieurs joueurs se sont présentés en zone mixte afin d’évoquer cette finale. C’était le cas de Lucas Hernandez, qui s’est confié aux médias, dont Canal Supporters.
L’état d’esprit dans le vestiaire
« Bien. On a repris aujourd’hui après deux jours de repos. Ça a fait du bien de profiter de la famille, des enfants, de rester tranquille à la maison. Aujourd’hui, on a repris l’entraînement, on est tous prêts. On a tous envie que ces dix jours passent le plus vite possible pour atteindre cette finale. On a tous envie de jouer ce type de match. C’est une finale de Ligue des champions, ce n’est pas facile d’arriver jusque-là. Le plus important reste à venir. »
L’équipe la plus forte dans laquelle j’ai joué ?
« Cette année et l’année dernière, c’est vrai que l’on a une vraie équipe. Le mot équipe, c’est ce que l’on représente sur le terrain. Quel que soit le joueur sur le terrain, ils donnent tous pour ce club. Ça s’est vu en demi-finale contre le Bayern là-bas. Ce n’est jamais facile de jouer là-bas et ça s’est vu. Même dans les moments les plus compliqués du match, on était tous ensemble. On est une vraie équipe, on donne tout. Chacun donne tout pour l’autre sur le terrain et je pense que c’est le plus important. »
La gestion de la préparation de la finale
« C’est toujours pareil. Bien sûr qu’il y a ce stress, c’est une finale de la Ligue des champions. On est à un pas de recréer l’histoire du PSG. Ce n’est jamais facile d’arriver jusqu’à la finale de la Ligue des champions. Mais comme je l’ai dit, le plus important reste à venir, c’est de la jouer et bien sûr de la gagner. »
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À quel moment on s’est dit que l’on pouvait retourner en finale ?
« Depuis que l’on a commencé la saison, même si autour de l’équipe il y a des rumeurs. C’est normal que cela parle parce que l’on est pas pareil que l’année dernière. Mais on était conscient, on savait qu’on allait avoir notre moment. Je pense aussi que quand on a joué contre le Bayern, surtout au Parc, on a vu cette force d’équipe que l’on a. On s’est dit, cette finale elle est pour nous. C’est à nous d’aller jouer à Munich et de montrer que l’on est capable de ça et de rejouer une finale. Et on l’a montré. »
Quelque chose a changé par rapport à la finale de la saison dernière ?
« Non, non. Comme je l’ai dit avant, il reste dix jours avant la finale. On va se préparer de la même façon que l’année dernière, avec beaucoup de tranquillité, de sérénité. On va rien changer. On va s’entraîner, après on va rentrer à la maison avec la famille. Le jour d’avant, on va voyager pour Budapest pour cette finale. Et on va affronter la finale de la même façon que l’année dernière, avec de l’excitation et surtout l’envie de la gagner. »





