Luis Enrique : « Quand tu joues un Classique contre l’OM et en plus une finale, ce n’est pas une revanche »
A la veille du Trophée des Champions entre le PSG et l’OM, le coach et le capitaine parisien se sont présentés en conférence de presse d’avant-match. L’occasion pour les deux hommes de faire le point et répondre aux questions des journalistes.
Marquinhos
A propos de la dernière défaite face à l’OM
« Je pense qu’une défaite contre Marseille ce n’est jamais bien et ça ne passe pas vite. On a la motivation, c’est toujours un match spécial contre notre rival. C’est un Classique et en plus c’est une finale. On a beaucoup de victoires sur les matchs récents mais ils ont gagné le dernier. On doit remettre les choses en place ».
Le record de titres en Europe
« C’est toujours une motivation alors que ce n’était pas le cas au début de ma carrière ou quand je suis arrivé à Paris. Maintenant, gagner un titre c’est un objectif quand la saison commence. Demain c’est ce genre de match et je peux rajouter un titre à mon palmarès, cela me motive ».
Le piège de l’OM, un peur ?
« Elle me fait jamais peur, Marseille. Peur, non. On respecte toujours l’adversaire. Peu importe l’adversaire, on en n’a pas peur. C’est notre état d’esprit et notre philosophie de toujours vouloir gagner, faire ce qu’il faut sur le terrain pour gagner les matchs. Chaque match a son histoire. Même si Marseille est un peu en difficulté ces derniers temps en championnat, ça ne veut rien dire. On a de l’expérience, surtout sur une finale, tout peut se gagner ».
Un match physique face à l’OM ?
« Comme le début de match là-bas il y avait beaucoup d’engagement. On sait comment va être le match de demain, c’est une finale et Marseille ils vont faire ce qu’il peuvent pour gagner. On sait que ça va venir fort demain et c’est à nous de bien nos préparer ».
L’absence des Ultras pour ce Classique
« On a vu les supporters présents, il y en a beaucoup. Le stade sera plein de supporters de Paris demain. Le Trophée des champions je l’ai joué dans plein d’endroit avec le PSG. C’est une opportunité de montrer la igue et la qualité du championnat français. Ce match a une saveur spéciale et ça ne changera pas parce que ça montre que vous avez fait une belle saison l’année d’avant. On ne veut pas laisser le trophée à nos adversaires parce qu’écrire l’histoire c’est aussi gagner des titres. On a déjà vécu le fait de gagner et de perdre des finales ».
L’expérience des finales
« Le sentiment est très différent quand tu gagnes ou quand tu perds mais on a l’expérience des deux. Même si notre équipe est jeune, elle a beaucoup d’expérience. On sait comment se préparer, on sait quoi faire sur le terrain. L’équipe est là, on va faire l’entraînement et jouer le match pour tout faire pour revenir avec le trophée ».
Les souvenirs de Marquinhos des Classiques
« Le pire ce sont les défaites. Les meilleurs c’est qu’on a gagné un Trophée des champions contre eux. Les buts là-bas aussi, j’en ai marqué. C’est toujours bien de marquer dans le stade là-bas ».
Luis Enrique
A propos de la rencontre en elle-même (PSG TV)
« Je dois dire qu’on est bien. On a bien commencé l’année. On est content d’être ici, c’est une autre finale. Il faudra voir l’état de la pelouse, il nous reste un entraînement à faire […] C’est une finale et la possibilité d’avoir un trophée. C’est aussi un Classique contre l’OM et on connait l’importance de ce match. On va essayer de gagner et de continuer nous améliorer pour jouer notre meilleur football ».
L’enjeu de la rencontre
« Nous savons la difficulté de continuer à gagner des trophées. C’est une motivation. Demain c’est une finale, c’est un Classique. On connait l’importance de ce match pour les supporters ».
Les pronos de ChatGPT
« Tu aurais du demander à chatgpt en début de saison si le PSG pouvait gagner il aurait dit non. Il faut lire chatgpt avec intelligence. Pour demain on a besoin de tout faire avec plus d’efficacité, avec et sans ballon ».
Les retours des joueurs du secteur offensif
« Cela dépend de beaucoup de choses, de l’état des joueurs, du match, de la charge des batteries. Quand tu dois prendre une décision, tu dois tout juger. Demain c’est une finale, on s’est reposé pendant les vacances de Noel. On devrait voir, plus ou moins, la vraie équipe du PSG demain ».
Garder la motivation
« Le plus important c’est de profiter au travail. A l’entraînement j’ai vu l’équipe profiter et avoir faim et l’envie de jouer au football. C’est le plus important. Après, il y a des hauts et des bas pour tout le monde dans une saison. J’espère encore gagner beaucoup de match et remporter des trophées ».
Un sentiment de revanche face à l’OM ?
« Quand tu joues un Classique contre l’OM et en plus une finale, ce n’est pas une revanche du championnat. Il faudra bien gérer les émotions, être attentif aux détails. Pas une revanche mais nous savons l’importance de ce match pour les supporters, le club et l’équipe ».
A propos de l’OM
« Ce que j’aime chez Roberto De Zerbi c’est sa mentalité. Il attaque tous les jours, il fait son équipe pour attaquer. L’OM a des joueurs de qualité mais on veut dominer le match, avoir le ballon et presser le plus vite possible pour récupérer le ballon le plus vite possible. On veut être prêts à affronter n’importe quelle situation dans le match ».
L’absence de supporters et l’intensité à mettre
« Selon moi ce n’est pas difficile de trouver l’intensité pour ce genre de matchs. Un Classique en France, c’est toujours particulier parce qu’il manque toujours les supporters d’une des deux équipes. C’était le cas quand je suis arrivé et donc il faut ce match comme une opportunité. C’est beau que des gens d’un autre pays puissent voir ce match. J’espère qu’on va leur offrir un beau match ».
Aborder une rencontre physique face à l’OM
« Bien sûr que chaque match a des aspects différents. J’ai analysé notre premier match, on a fait un match et on ne méritait pas de perdre. Je me rappelle de l’ambiance à l’extérieur mais on est habitués. Il faut savoir gérer les émotions, on est habitués à ce genre de matchs et à ce niveau de match. J’ai confiance en mon équipe. Il va falloir gérer les émotions d’un tel match ».





