Revue de presse : Warren Zaïre-Emery, attaquants…

Vu et lu au sujet du PSG dans la presse hexagonale ce mardi 6 janvier 2026. Warren Zaïre-Emery peut-il devenir un latéral droit à part entière ?, l’attaque du PSG retrouve des couleurs…

Lequipe 6 01

Dans son édition du jour, L’Equipe évoque Warren Zaïre-Emery. Avec l’absence d’Achraf Hakimi, le titi du PSG enchaîne les matches et les bonnes prestations au poste de latéral droit. Le quotidien sportif se demande s’il peut devenir un latéral droit à part entière ? Sur ses 1 100 minutes disputées cette saison à ce poste, le « titi » de 19 ans a émergé comme une réelle alternative à Achraf Hakimi, avance L’Equipe. « Des performances suffisamment significatives pour l’imaginer durablement s’installer dans cette position ? En club comme en sélection, le Parisien, qui ne goûtait que modérément cette « reconversion » au départ, aurait-il tout intérêt à se fixer à ce poste relativement sinistré au très haut niveau, alors que la concurrence est féroce au milieu ? Luis Enrique ne pose pas la question en ces termes et a toujours cultivé la polyvalence de ses joueurs. » Même constat au club, où on sait disposer avec Hakimi du meilleur latéral droit au monde. Mais globalement, les productions de Zaïre-Emery font naître le débat. « Dans le duel défensif, le gamin d’Aubervilliers sait faire parler sa puissance et a progressé dans des orientations de corps. » La principale question se situe sur la capacité du Français à être un latéral de haut niveau autrement que dans une équipe dirigée par Luis Enrique ou Pep Guardiola, où le poste comprend – par son caractère hybride, avec une position de milieu en phase de possession – des caractéristiques singulières, souligne le quotidien sportif. En équipe de France, Didier Deschamps l’a toujours perçu comme un milieu. La période actuelle peut-elle faire infléchir le sélectionneur ? Ce n’est pas la tendance. Le staff, qui s’appuie à ce poste sur le duo Jules Koundé-Malo Gusto, considère toujours le Parisien comme un joueur d’entrejeu tout en ayant intégré qu’il pouvait évoluer en tant que latéral. Dans une liste de vingt-six, sa polyvalence pourrait toutefois l’aider à valider son ticket pour les États-Unis. Et ensuite ? À 20 ans, après… 200 matches pros, une autre carrière s’ouvrira peut-être, conclut L’Equipe.

canalsupporters.com
Le Parisien 6 01

De son côté, Le Parisien évoque l’attaque du PSG qui retrouve des couleurs. Dimanche contre le Paris FC, le PSG disposait de toutes ses principales gâchettes offensives, à l’exception d’Ibrahim Mbaye à la CAN, Luis Enrique alignant Désiré Doué, Ousmane Dembélé et Senny Mayulu et laissant sur le banc Bradley Barcola, Khvicha Kvaratskhelia et Gonçalo Ramos. Pour l’une des rares fois de la saison, l’Asturien a pu faire son métier et donc des choix, souligne le quotidien francilien. Dimanche, le coach du PSG a pu gérer les temps de jeu, remplaçant Doué par Barcola, Dembélé par Ramos, le tout à la 70e et non comme d’habitude à la 60e, pour leur laisser reprendre du rythme. Clairement, il entend une nouvelle fois les installer ce jeudi contre Marseille lors du Trophée des champions au Koweït, convaincu qu’ils sont les attaquants les plus forts, les plus mobiles et dangereux en tout cas. « Il lui faudra trouver un troisième homme, a priori entre Barcola et Kvaratskhelia, ménagé lors du derby en raison d’un coup reçu l’avant-veille à l’entraînement. Le staff arrive plutôt ponctuel au rendez-vous qu’il s’est fixé : disposer de tout l’effectif en février pour vivre le dernier tiers le plus passionnant et le plus décisif de toutes les compétitions. » Le retour des attaquants introduit une concurrence et des habitudes. Luis Enrique va pouvoir piocher et Bradley Barcola et Khvicha Kvaratskhelia, les plus utilisés en l’absence des autres, vont trouver à nouveau les repères qui les fuyaient. Les deux ont souvent paru orphelins des déplacements manquants, des remises fantômes, des une-deux qui ne se créent pas. Avec Doué et Dembélé à nouveau présents, les automatismes, les circuits, les appels, les passes, l’occupation des espaces constitueront la nouvelle grammaire du jeu parisien. Comme un langage oublié qui redonne la parole, conclut Le Parisien




Articles similaires

Bouton retour en haut de la page