Blanc : « Je m’attends à une seconde rencontre de très haut niveau »

Le PSG et le Bayern Munich s’affrontent pour une place en finale de la Ligue des champions. Pour Laurent Blanc, il faut s’attendre au même match qu’à l’aller.

Le monde du football a été époustouflé par la demi-finale aller de la Ligue des champions entre le PSG et le Bayern Munich mardi dernier au Parc des Princes (5-4). Ce mercredi soir, les deux équipes se retrouvent sur la pelouse de l’Allianz Arena pour tenter de se qualifier pour la finale de la Ligue des champions et y retrouver Arsenal, qui a éliminé l’Atlético de Madrid hier soir dans l’autre demi-finale (1-1, 1-0). Beaucoup espèrent assister au même spectacle que la semaine dernière. Laurent Blanc, ancien coach du club de la capitale (2013-2016), estime, dans une interview accordée au Parisien, que les deux équipes offriront le même spectacle ce soir.

Doit-on s’attendre à revivre l’intensité du match aller lors du match retour ?

« On aura le même match. Je connais bien Luis Enrique, moins Kompany mais il a l’air d’être fait du même bois. Ni l’un ni l’autre ne changera sa vision du football. Et ça, c’est une force. Bien sûr, au final, un seul club se hissera en finale. Mais je m’attends à une seconde rencontre de très haut niveau, à une nuance près toutefois. Laquelle ? Il n’y aura pas un 3e match. En clair, si l’un des deux clubs crée une différence nette, le but étant malgré tout de se qualifier, je m’attends alors à voir l’entraîneur concerné gérer le résultat sur les 20 ou 25 dernières minutes. »

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Qui va se qualifier ?

« Je n’en ai aucune idée. À l’aller, même à 5-2, on a senti que le Bayern pouvait revenir. Ce mercredi, quelle que soit l’équipe qui va prendre l’avantage, l’autre aura la possibilité à tout moment de combler son retard. On s’avance vers une demi-finale très indécise. Si les joueurs offensifs sont aussi forts qu’au Parc, c’est sûr qu’on va voir des buts. »

Le joueur du PSG capable de faire basculer cette demi-finale ?

« Il est difficile de ressortir une individualité. Tu as le Graal du Graal. Les trois attaquants parisiens peuvent te planter un but à chaque instant et le trio du Bayern est susceptible de leur répondre la minute suivante. Sur le terrain, tu as six joueurs frisson. Dès que l’un d’eux est en possession du ballon, il se passe quelque chose. Dans un match, tu as parfois un gars capable de créer un écart. Là, il y en a pléthore dans les deux camps. Tant mieux pour nous spectateurs. »












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