
Revue de presse PSG : élimination, Hakimi, suite de la saison…
Vu et lu au sujet du PSG dans la presse hexagonale ce mercredi 14 janvier 2026. Et si l’élimination du PSG en Coupe de France était une bonne nouvelle ?, le PSG doit faire son introspection, Achraf Hakimi incarne l’espoir du peuple marocain…

Dans son édition du jour, L’Equipe revient sur l’élimination du PSG en 16es de finale de la Coupe de France contre le Paris FC et se demande si ce ne serait finalement pas une bonne nouvelle pour les Rouge & Bleu. Cette élimination a allégé le calendrier des champions d’Europe, avance le quotidien sportif. « Ce n’était évidemment pas l’objectif, et si Luis Enrique a défendu ses joueurs devant la presse, il s’agit du premier couac sur la scène nationale du technicien espagnol depuis son arrivée à l’été 2023. En interne, l’état-major n’a pas caché sa contrariété après ce premier trophée lâché dès le 12 janvier. Engagé dans une razzia historique depuis l’an dernier, le club de la capitale ne néglige aucune compétition et visait, dans un coin de sa tête, un carton plein en 2026. » Dans le vestiaire, les joueurs n’en menaient pas large lundi soir, déçus eux aussi d’avoir raté l’opportunité de continuer à battre des records. Le sentiment était moins fort mardi matin à l’entraînement, au Campus de Poissy. La quête d’une seconde Ligue des champions d’affilée a repris le dessus et certains veulent même se convaincre que c’est un mal pour un bien. En cette nouvelle saison à rallonge, après une année 2025 à 67 matches sur 67 matches possibles, chacun est conscient que Paris ne peut enchaîner les mois à 100 %, souligne L’Equipe. « Ce revers est indissociable du contexte : blessures à répétition depuis l’été dernier, états de forme disparates, fonds de jeu manquant de variété et de fluidité. D’Ousmane Dembélé à Fabian Ruiz en passant par Vitinha, Khvicha Kvaratskhelia, Joao Neves, Désiré Doué, Illia Zabarnyi ou encore Senny Mayulu, de nombreux joueurs affichent un niveau éloigné de leurs standards, ou en tout cas trop irrégulier. » Le derby parisien a mis en lumière un problème de finition que la réussite des milieux et des latéraux a longtemps éclipsé, mais au-delà de l’efficacité face au but, il y a l’impression d’ensemble. On est loin de l’intensité mise à chaque sortie au printemps dernier qui les rendait injouables, avance le quotidien sportif. Une partie des têtes pensantes espère d’ailleurs que ce revers contre le PFC va piquer les joueurs et susciter une réaction. Les intéressés ne sont pas inquiets. Leur objectif est d’être prêts pour les échéances du printemps, avec la Ligue des champions et la Coupe du monde en priorités absolues. Avec le retour de la Ligue des champions et d’un effectif consolidé, ils doivent retrouver enfin une dynamique appuyée. En cas de top 8 et de qualification directe pour les huitièmes, ils s’épargneraient deux matches supplémentaires en évitant la case play-offs, conclut L’Equipe.

De son côté, Le Parisien
revient aussi sur la défaite du PSG contre le
Paris FC et explique que le club de la
capitale doit faire son introspection. « Cette élimination
précoce et inattendue met en exergue le drôle de paradoxe vécu
cette saison par une équipe qui rencontre davantage de difficultés
sur la scène nationale qu’européenne. » Le
PSG n’est pas encore le rouleau compresseur de la
saison précédente et fait face à une concurrence plus accrue qui va
le pousser à élever le curseur, souligne le quotidien francilien.
Les titres remportés aux tirs au but contre
Flamengo, en Coupe
intercontinentale, et l’OM, lors du
Trophée des champions, avaient certes symbolisé la
résilience et l’absence de renoncement de ce collectif. Le mental
ne suffit pas toujours et la répétition de ces matchs gagnés plus
difficilement témoigne, aussi, d’une domination moins nette dans le
jeu, avance Le Parisien. « Il faudra, dans un
premier temps, digérer la déception. Passer à autre chose très
rapidement pour repartir du bon pied, dès vendredi, en championnat
contre Lille. Rendez-vous essentiel dans la course
au titre. » Contre l’OM, à
Koweït City, le trio au milieu a semblé moins
dominant. Contre le PFC, ce sont les offensifs qui
ont manqué d’adresse, alors qu’ils avaient toutes les cartes en
main pour assurer la qualification, assure le quotidien francilien.
Dans son « malheur », le club champion d’Europe a
pu alléger son programme avec quatre potentiels matchs de
Coupe de France en moins dans son calendrier.
« S’ils conservent leur place parmi les huit premiers
en Ligue des champions à l’issue des
deux matchs à disputer contre le Sporting et
Newcastle, les hommes de Luis
Enrique s’éviteront un barrage et n’auront alors que
quatre ou cinq matchs de Ligue 1 à disputer le
mois prochain. » Le PSG va, également,
retrouver ces prochaines semaines quelques forces vives bienvenues
(Achraf Hakimi, Ibrahim Mbaye actuellement à la
CAN, Kang-in Lee en phase de
reprise), qui pourraient débloquer un moteur parisien plus grippé
qu’à l’accoutumée, conclut Le Parisien.
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Le Parisien évoque aussi Achraf Hakimi, qui va jouer la demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations contre le Nigéria ce soir. Si Brahim Diaz, plus fine gâchette de la compétition et auteur d’un but à chacune des cinq sorties marocaines, a brillamment lancé l’ascension des Lions de l’Atlas, c’est à Achraf Hakimi, désormais, de venir épauler le milieu du Real en tête de cordée, lance le quotidien francilien. « Achraf Hakimi l’avait promis à son sélectionneur et à son public au lendemain du tacle à retardement du Munichois Luis Diaz, qui avait mis sa cheville en vrac et sa CAN en péril. « Dès ma blessure, j’ai dit au coach que je ferai le maximum pour être là, je ne voulais pas rater cette compétition », a glissé le principal intéressé lors de sa première conférence de presse en tant que capitaine, le 20 décembre à la veille du match d’ouverture face aux Comores. » Une détermination sans faille qui l’a vu enchaîner les soins, les heures d’entretien, puis de remise en forme pour répondre favorablement à la convocation de Regragui et aux attentes placées en lui. Quelques pas autour du stade Moulay Abdellah, les jours de match, ou dans la médina de Rabat suffisent à comprendre la place qu’a prise aujourd’hui Achraf Hakimi dans le cœur et la vie des Marocains. Les maillots rouges, floqués du numéro 2 du capitaine, y sont légion. « La marque d’un « Roi Lion » dont le visage trône à chaque coin de rue, sur des pubs en 4×3 pour un opérateur téléphonique, l’Office national du tourisme, son sponsor personnel et les chaussures créées en collaboration avec Hassan Hajjaj, artiste marocain réputé avec lequel il vient d’ouvrir le restaurant « Juj » (« deux » ) à Casablanca« , souligne Le Parisien. Un « souverain » d’autant plus apprécié que dès le plus jeune âge, il a affiché son envie de représenter le Maroc de ses parents, en dépit des appels du pied appuyés de la sélection espagnole, le pays qui l’a vu naître. Une cote de popularité qui lui permet de dire, tout en douceur, sa façon de penser au public lors de ses rares apparitions face à la presse.





