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Ménès : “Le retour de Neymar transformera-t-il le visage du PSG ?”

Le PSG pouvait être le grand vainqueur du week-end dans la course au titre après les nuls de ses concurrents directs, et bien il est le grand perdant. Vingt bonnes premières minutes puis une descente progressive jusqu’à la défaite (1-2) avec un net décrochage à la pause. Un physique qui lâche, un mental qui flanche. Et voilà le PSG qui perd une septième fois. Pierre Ménès, comme à son habitude, a apporté sa grille de lecture.

“Il faut croire que le PSG n’a pas envie d’être champion de France cette année. Alors OK, Paris menait 1-0 à la mi-temps mais déjà, Nantes aurait pu ouvrir le score si le penalty évident pour la faute de Kimpembé avait été accordé. Ce qui, de façon incompréhensible, n’a pas été le cas. Voilà une énième démonstration de l’incompétence arbitrale. Entre monsieur Abed sur le terrain et les zozos de la VAR, il n’y en pas un qui a été foutu de prendre la bonne décision”, juge Pierre Ménès sur son blog Canal Plus. “Cette défaite est évidemment inadmissible pour Paris. Mais, selon les informations dont on dispose au moment où j’écris ce post, il semblerait que les joueurs parisiens aient été mis au courant à la mi-temps que deux d’entre eux avaient été cambriolés. Ce qui explique l’intervention de Leonardo et la sortie précipitée de Di Maria. D’autant qu’il pourrait s’agir d’un cambriolage avec séquestration puisqu’avec le couvre-feu, tout le monde est supposé être chez soi. Ce n’est en aucun cas une excuse mais ça constitue peut-être une explication. Revenir sur la pelouse avec cette information a dû perturber l’ensemble de l’équipe. Cela n’enlève rien au mérite des Canaris.”

A quelle suite doit-on s’attendre désormais en Ligue 1 ? “Pour le PSG, le championnat pourrait se jouer lors des deux prochaines journées, avec le déplacement à Lyon puis la réception de Lille. Il leur faudra prendre six points. En sont-ils capables ? Le retour de Neymar transformera-t-il le visage de cette équipe ? C’est l’un des nombreux suspenses qui nous attendent”, répond Pierre Ménès.

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