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OL-PSG : on refait le match !

Un PSG diesel

Il n’y avait sans doute pas beaucoup de monde hier à la mi-temps du match OL-PSG pour prédire une qualification du PSG pour les quarts de la Coupe de la Ligue. Fidèles à leur habitude, les hommes de Kombouaré avaient bien mal débuté leur match et s’étaient même faits un peu promener en première mi-temps. Si bien qu’au moment de regagner les vestiaires, le score de 1-0 pour l’OL nous paraissait être un moindre mal, tant les Rouge&bleu auront tangué, sans heureusement jamais céder.

A chacun sa mi-temps

A la pause, on se dit alors que le PSG est passé totalement au travers de sa première période et qu’il faudrait un réel sursaut pour inverser la tendance. La deuxième mi-temps nous apprendra vite que c’est surtout l’OL qui avait commencé pied au plancher, jetant beaucoup de forces dans la bataille. Trop peut-être, puisque les Lyonnais vont avoir un sérieux coup de barre en deuxième. Le moment choisi par le PSG justement pour se montrer.

Un vrai scénar’ de coupe !

L’égalisation n’est donc pas illogique. Le PSG aurait dû bénéficier d’un pénalty pour une main évidente de Lovren (et l’on revient sur ce que nous écrivions il n’y a pas si longtemps, que le règlement s’applique hélas rarement pour le PSG), et c’est dommage car l’OL va ensuite frapper les montants à plusieurs reprises et être bien prêt d’arracher la décision. Mais le PSG va signer le scénario classique de Coupe en arrachant les prolongations par Bodmer (86′).

Et balle de match

Souvent, celui qui revient de nulle part prend l’ascendant psychologique sur son adversaire qui se croyait déjà qualifié. Ce qui fut encore le cas hier. D’autant qu’Antoine Kombouaré avait tout joué pour la gagne dès la 75ème minute en choisissant une option très offensive avec le remplacement de Chantôme par Giuly puis l’entrée d’Erding. La fin de partie fut donc un vrai match de Coupe avec une équipe coupée en deux qui laissait des trous béants (Lyon) et une équipe qui défendait de manière solidaire (Hoarau précieux de la tête) et tentait le coup de Jarnac en contre-attaque (PSG). Cardiaques s’abstenir. On a bien cru que Giuly, à plusieurs reprises, tuerait le match, mais en vain. Il faudra donc attendre le coup de sifflet final pour la libération, au terme d’un match palpitant comme on aimerait en voir tous les week-ends.

Paris se remet dans le bons sens après une défaite amère en championnat contre Auxerre, mais va vite devoir récupérer de son match en 120 minutes car Montpellier nous attend dès dimanche.

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