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Duluc : “La soirée a été traversée par l’idée d’un karma, vu du PSG et de ses supporters”

Le PSG qui gagne 2-0 à Marseille, Alvaro Gonzalez qui se blesse en faisant faute sur Neymar (ce que ni Benoit Bastien ni Antony Gautier au VAR n’ont vu), le chambreur Dimitri Payet qui reçoit un carton rouge… A Paris, on pouvait se dire qu’il y avait une drôle de forme de justice. Ce que relève le journaliste de L’Equipe, Vincent Duluc.

“La soirée a été traversée par l’idée d’un karma, vu du PSG et de ses supporters, en souvenir du match aller et de ses démons, avec la victoire, la manière dont Neymar a mis le malheureux Alvaro hors de combat, l’expulsion de Payet, et ce verdict : quand le vainqueur du Classique redevient celui qui joue le mieux au foot, l’OM a moins de chances d’être invité”, écrit le journaliste dans l’édito de L’Equipe. A huit jours du huitième de finale aller à Barcelone, “qui opposera deux équipes pareillement incertaines de leurs ressources profondes, tient à la soirée de Mbappé. Il n’a pas toujours eu ces jambes de feu, cette saison, ni ce goût du contre-effort affiché sur un ou deux ballons perdus, et sa grande chevauchée, sur le premier but, a soudain rappelé des souvenirs et donné des envies de printemps.”

Vincent Duluc évoque aussi le drôle d’arbitrage de cet OM-PSG, encore plus avec l’arbitre vidéo, le VAR. Visiblement, les arbitres dans la camionnette auront décidé par principe que M. Bastien ne se trompait jamais, ou pas assez, même quand les images lui donnaient tort”, commente-t-il. “L’erreur manifeste devient alors celle des arbitres du VAR, à partir du moment où ils ont l’image à leur disposition. Ce n’est pas parce que cela n’a pas pesé sur le sort du match que cela ne compte pas. Cela compte, parce que le VAR est un processus imparfait et qu’il n’a aucune chance d’être mieux compris ni mieux appliqué si un dimanche soir d’hiver nous donne l’impression d’être revenus aux premiers jours.”

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