Marquinhos : « Se réjouir des défaites du rival fait partie du folklore du foot »

Dimanche soir (21 heures, Canal Plus, Téléfoot la Chaîne), le PSG se déplace sur la pelouse de Marseille pour le troisième Classico de la saison. Pour l’instant, les deux équipes ont remporté chacune une rencontre. Des Classicos qui ont retrouvé l’électricité avec la bagarre générale lors du match au Parc des Princes (13 septembre, 0-1), les présumées insultes racistes d’Alvaro Gonzalez envers Neymar et les chambrages sur les réseaux sociaux. Dans un long entretien accordé à SO Foot – dans les kiosques depuis ce jeudi – Marquinhos a expliqué que le chambrage faisait partie du folklore du football avant de défendre Neymar au sujet de sa chamaillerie avec Alvaro.

« Les réseaux sociaux, c’est délicat. Tu peux charrier gentiment, mais si tu dépasses les limites, ça peut finir par te porter préjudice. Ney aime faire le show, sur le terrain et en dehors. C’est sa manière d’être, il est comme ça, il aime taquiner. Et comme il a ce contentieux avec ce joueur de Marseille, il l’a un peu chambré, c’est tout. S’il avait vraiment dépassé les limites, je le lui aurais dit. Là, en l’occurrence, il n’y avait rien de très méchant, défend Marquinhos dans cette interview. Franchement, on ne s’attendait pas à ce que les Marseillais soient derrière nous le jour de la finale contre le Bayern. Ça aurait été vraiment surprenant.  Se réjouir des défaites du club rival fait partie du folklore du football. Plus jeune, j’ai moi-même célébré les échecs de Palmeiras autant que certaines victoires des Corinthians. Quand ton équipe ne peut pas gagner, il ne te reste plus qu’à prier pour que le rival ne le fasse pas non plus. Pour l’instant, Marseille est le seul club français à avoir remporté une Ligue des champions, et leurs supporters s’accrochent à ça. Leur célébration, c’était plus du soulagement que de la joie. »

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